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Derrida, le cinéma                     Derrida, le cinéma
Sources (*) : Derrida, Marx               Derrida, Marx
Jacques Derrida - "Le cinéma et ses fantômes (interview dans les Cahiers du cinéma, avril 2001)", Ed : Cahiers du Cinéma, 2001, p79

 

Kino Babylon, Berlin (design par Hans Poelzig, 1929) -

Le spectral de Derrida

Pour comprendre le cinéma, il faut penser ensemble le fantôme et le capital, ce dernier étant lui-même une chose spectrale

Le spectral de Derrida
   
   
   
Mondialisé le monde, capitalisé, latinisé, christianisé Mondialisé le monde, capitalisé, latinisé, christianisé
               
                       

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Dans son livre Spectres de Marx, Jacques Derrida développe l'affinité qui existe selon lui entre le capital et le spectre. Chez Marx, la marchandise est hantée par un spectre irréductible : celui du corps vivant, du travail manuel, corporel. Le cinéma, par ses images, entretient une croyance analogue. Des apparitions projetées sur l'écran s'impriment dans l'esprit du spectateur, et laissent des traces dans leur mémoire, leur corps, leurs désirs. Cette objectivité factice peut être comparée à la religion ou l'idéologie chez Marx. Marx croit en l'immédiateté du corps vivant, qu'il voudrait sauver, tandis que le spectateur est affecté par l'émotion de l'image filmique, qu'il voudrait retenir, mais qui s'efface dès la fin du film.

Au capital, correspond le marché mondial des regards. Une industrie fabrique des milliers de copies qui touchent des millions de spectateurs. L'investissement financier dans le cinéma est énorme, et ne peut fonctionner que si chaque spectateur est touché singulièrement. Ce n'est pas un art politique ou communautaire comme le théatre, c'est un art de masse, populaire, qui se prête (comme le capital) à une consommation strictement individuelle.

Kino Babylon, Berlin (design par Hans Poelzig, 1929)

 

 

 


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