Derrida
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CinéAnalyse : le deuil impossible                     CinéAnalyse : le deuil impossible
Sources (*) : La technique et ses spectres               La technique et ses spectres
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 4 novembre 2006

 

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Le cinéloft du Quai

[(CinéAnalyse) : En mettant en scène l'impossibilité du deuil]

Le cinéloft du Quai
   
   
   
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Le cinéma pose, de toutes les façons possibles, sous tous les modes qu'il a pu inventer (c'est-à-dire que les humains peuvent inventer) la question du deuil.

- Porter, chez l'autre ou chez soi, le deuil de soi-même. C'est ce qui arrive dans 120 battements par minute (Robin Campillo, 2017).

- partager avec le spectre l'expérience du deuil. C'est ce qui arrive dans Vers l'autre rive (Kiyoshi Kurosawa, 2015).

- prendre des chemins détournés avant de se résigner à l'impossible. C'est ce que doit faire le héros d'Inception (Christopher Nolan, 2010).

- trouver les voies d'un au-delà du deuil. Il faut pour cela un acte d'une gratuité absolue, comme dans Papicha (Mounia Meddour, 2019), ou encore dans le film de Uberto Pasolini, Une belle fin (2013). Dans les deux cas, il est question de beauté, d'un acte qui récuse toute résignation.

 

 

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Propositions

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), une tragédie hétéro-thanato-graphique : "Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte"

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Inception (Christopher Nolan, 2010) - Il faut, pour surmonter sa culpabilité, faire l'expérience de l'impossible

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Même en l'absence de deuil, je porte en moi le monde de l'autre : "C'est l'éthique même" (Une belle fin, film de Uberto Pasolini, 2013)

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Papicha (Mounia Meddour, 2019) - Pour résister aux pulsions de mort, de cruauté, il faut la pure gratuité de l'ornement féminin

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Vers l'autre rive (Kiyoshi Kurosawa, 2015) - Il faut, pour un deuil, partager la mémoire, la parole, le corps et les secrets du mort

Les technologies du cinéma et des médias sont faites de voix et d'images. Tandis que l'image est représentation, la voix est ambiguë : présente (car on l'entend), elle est aussi spectrale (ce qui reste d'un autre qui n'est pas présent), porteuse d'une duplicité fascinante, inéliminable.

 


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