| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'oeuvre diffère sa loi | L'oeuvre diffère sa loi |
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| Sources (*) : |
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L'art moderne expose l'art | L'art moderne expose l'art |
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| Daniel Payot - "Anachronies de l'oeuvre d'art", Ed : Galilée, 1990, p43 | Par son autonomie même, l'art moderne est condamné à s'ouvrir à une extériorité désormais sans nom |
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En désirant son autonomie, en faisant l'épreuve de ses limites, l'art moderne devient l'indice d'une résistance et d'un désir, le lieu d'une tension entre la valeur d'exposition de l'oeuvre (immanente) et son aura (menacée par la reproductibilité technique mais encore active), d'une tension entre son émancipation à l'égard du religieux et la trace en elle de ce lointain, d'une blessure qui est une promesse, une possibilité de rédemption. C'est un art aporétique qui renvoie à une essence dénudée, démunie, en attente d'une extériorité qui ne peut dire ni tenir ce qu'elle promet, qui s'affirme dans la supposition d'un excédent ineffectuable. L'oeuvre dessine sa présence dans un horizon en quelque sorte transcendantal. Plus rien ne médiatise son inscription sur cet horizon, dégagé mais imprenable. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Payot ArtDiffere OF.LOF ArtAutorefOE.LOE T.indicible Rang = LGenre = - |
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