| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Être, monde, chose | Être, monde, chose |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Maurice Merleau-Ponty - "Le visible et l'invisible", Ed : Gallimard, 1964, pp148-9 | C'est à l'expérience qu'appartient le pouvoir ontologique ultime : quand je me demande ce qu'est la chose, je suis un champ d'expériences |
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Pour se faire reconnaître de nous, pour valoir comme vérité durable, une pensée doit se prêter aux conditions de notre expérience. La relier à celle d'un autre suppose que tous les penseurs ouvrent sur une seule expérience et sur le même monde. Les possibilités d'essence [les idées] dérivent toutes des possibilités qui travaillent mon expérience, animent et organisent la facticité des choses. Pour devenir, par acte d'idéation, un pur spectateur, je dois être d'abord un champ d'expériences. Je dois intervenir activement, faire varier les choses et le champ. L'essence émerge de cette épreuve. Elle n'est pas un être positif, mais le résultat de mises en rapport, de variations de telles ou telles structures. Pour réduire une expérience en son essence, il faudrait nous distancer de tous les sous-entendus de sensorialité et de pensée qui jouent en elle, la penser sans l'appui d'aucun sol, reculer au fond du néant. Mais serait-ce encore une expérience, puisque je la survolerais? Toute idéation est portée par le tissu de l'expérience, cette chair du temps. Je ne suis jamais sûr d'avoir percé jusqu'au noyau dur de l'être. Il n'y a pas de vision positive qui me donne définitivement l'essentialité de l'essence (p151). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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MerleauPonty ChoseEtre KE.LKE S.expériences Rang = N |
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