Il ne nous appartient pas de choisir d'évoquer ou de ne pas évoquer dieu (bien que nous ayions choisi de l'écrire avec une minuscule, n'étant pas familiers de son nom). Dieu s'évoque, c'est comme ça - même dans l'athéisme, son nom est inscrit.
Dieu ne répond pas, ni par la parole, ni dans les livres. Pourtant il est réponse, il est même toutes les réponses. Il est toutes les réponses auxquelles on ne peut pas répondre.
Dans la tradition indo-européenne, il est la lumière, celle du jour et celle des cieux.
Confondu avec la nature, il finit par se transforme en axiome et perdre tout caractère divin.
Ce qui, en nous, vient toujours en plus, c'est ce que nous trouvons en lui. Il nous a insufflé, par la voix, le pouvoir de faire encore plus.
L'origine du langage étant définitivement opaque, on peut y inscrire son nom. Dieu est alors le signifiant, la chose signifiante. |