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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida et Lévinas | Derrida et Lévinas |
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| Source : |
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Le visage | Le visage |
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| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p134 | Lévinas revient sans cesse à la vérité impensable de l'expérience vive : rencontre du visage |
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Lévinas s'oriente vers une pensée de la différence originaire dans laquelle le rapport à l'autre joue un rôle décisif. Le logos traditionnel est inhospitalier à cette relation originelle avec l'autre. Celui-ci est à la fois proche et distant, présent et absent, dans une expérience que la philosophie occidentale ne peut pas penser car elle est enfermée dans une logique de non-contradiction (p135). Pour Lévinas, se priver de l'autre, c'est s'enfermer dans sa solitude et réprimer la transcendance éthique (p136). Ce thème du visage se retrouve dans celui de la spatialité. Pourquoi parler du très-haut pour désigner l'invisible? demande Derrida (p139). Pourquoi cette métaphore spatiale pour désigner la transcendance métaphysique? |
Pour le Derrida de cette époque, cette formulation recèle une critique assez sévère, qui est explicitée quelques pages plus loin à travers une citation de Borges : "Peut-être l'histoire universelle n'est-elle que l'histoire des diverses intonations de quelques métaphores". De quelles métaphores s'agit-il? Celle de la lumière, que critique Lévinas, mais aussi celle du visage (épiphanie de l'autre). Et Derrida de souligner explicitement le mot intonations - montrant, dans cet article publié en 1964, qu'il a déjà à l'esprit le rapprochement entre voix et idéalisation, tel qu'il l'explicitera dans La voix et le phénomène (publié en 1967). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaLevinas FE.LKI ProVisageVL.EVI |
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