| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, Artaud | Derrida, Artaud |
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| Source : |
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Derrida, la métaphysique | Derrida, la métaphysique |
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| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p291 |
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Antonin Artaud | Artaud accomplit la métaphysique occidentale en en montrant la clôture |
Antonin Artaud |
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Ses mises en scène strictement codifiées, montrent un souci de maîtrise absolue des onomatopées, des expressions et des gestes (p287). S'il préfère le cri à l'écrit, il en propose une sorte de grammaire universelle. Ses acteurs sont des sortes de hiéroglyphes (p288). La cruauté signifie d'abord rigueur et soumission à la nécessité. Il suture toutes les failles, toutes les ouvertures, toutes les différences. Ses compositions ne se font pas dans le cerveau d'un auteur, mais dans la nature même (p289). Il veut détruire une tradition qui vit dans la différence, pour la remplacer par la présence à soi, l'unité, l'identité à soi, le propre. |
Par son refus de tout dialogue, de toute articulation de la parole, Artaud constitue le point extrême, le point d'aboutissement de la métaphysique; mais il est aussi en rupture avec la tradition du logos, qui est un autre aspect de la culture occidentale. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArtaud TU.LMM DerridaMetaphysiqueWA.GFF ArtaudCheminementsME.TAP T.réalisation Rang = O |
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