| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la tora | Derrida, la tora |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, la loi | Derrida, la loi |
|
|||||||||||||
| Pierre Delayin - "Repères dans la philosophie", Ed : Idixa, 2004-2008, Page créée le 30 juin 2005 | Derrida repose à sa manière la question du rapport entre tora écrite et tora orale |
||||||||||||||||
La tradition juive distingue la tora écrite (la bible hébraïque), qui correspond à la loi de Moïse, et la tora orale (le commentaire des pharisiens) mémorisée dans les livres du talmud. Cette opposition entre l'écrit et l'oral structure sa pensée. Pour certains, la tora écrite est fixe, elle ne peut pas bouger, seule la tora orale peut lui donner vie. Pour d'autres, au contraire, la Voix s'exprime à travers la tora écrite, et les commentaires ultérieurs n'en sont qu'un écho éloigné qui risque de la figer. Entre l'oral et l'écrit, il y a superposition, correspondance et parfois réversion. (D'autres encore imaginent un troisième niveau, mais c'est une autre affaire). On trouve une ambiguité analogue dans l'oeuvre de Derrida. Par certains aspects, il semble condamner la voix pour privilégier l'écrit. Dans un de ses premiers livres, La voix et le phénomène, la voix porteuse de présence est la voie d'entrée de la métaphysique et du logocentrisme. Pourtant, déjà, dans ce texte fondateur, la voix comme auto-affection anticipe la différance. En elle s'origine le mouvement qui produira le discours. |
Pour Derrida aussi, la loi se dédouble. D'une part le logos, la loi du père énoncée par un spectre; d'autre part la loi de l'hymen, celle de la dissémination, qui s'écrit par auto-affection et se déploie sans limite. Ce sont de nouvelles lignes de fracture. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
PDel DerridaTora FE.DAA DerridaLoiXM.MMO T.tora Rang = XL |
|||||||||||||||