Dans La voix et le phénomène, Derrida donne les bases du pouvoir singulier de la voix : puissance d'idéalisation, capacité de simulation, unité de sa puissance expressive (phonè) et de la substance acoustique (sonorité) du langage. Le monde actuel ses caractérise par une extension illimitée de cette puissance qui s'appuie sur la technique. Au-delà du logos, c'est la technè elle-même qui fusionne avec la phonè.
Radio, téléphone, audiovisuel, cinéma, ce pouvoir-là s'étend sans cesse. |