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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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John Fergusson | John Fergusson |
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| Sources (*) : |
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Le lieu de l'Orloeuvre | Le lieu de l'Orloeuvre |
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John Fergusson - "Par-dessus le marché", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 28 décembre 2001 - |
[John Fergusson] |
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(John) : En réalité, je n'ai jamais mis les pieds à Dublin, et je ne m'appelle pas Fergusson. Ce nom-là, je l'ai pêché chez Joyce parce qu'il y avait déjà Dick et Steph et je me disais que ça ferait un superbe trio (sans parler de Melbou, qui n'est jamais que le verlan de Bloom). Il y avait un autre aspect, c'est que j'avais l'impression que c'était un nom ridicule - une idée en elle-même, je dois le reconnaître, assez ridicule, car il n'était ridicule que dans ma perception, je veux dire que personne d'autre que moi ne le trouvait ridicule (sauf peut-être tous ceux qui ont vu Vertigo, ce qui fait quand même pas mal de monde). En tous cas, mon vrai nom, Juan Antonio Baduel, je ne l'avais révélé qu'à Maria. Elle seule connait ma nationalité, elle seule s'adresse à moi dans le castellano de sa ville natale, elle seule sait que j'ai été élevé dans la langue anglaise au Lycée International de Caracas. Eh oui, c'est comme ça, ils me croient Irlandais et je suis Vénézuelien. Mon accent anglais ne s'explique pas par mes origines, mais par la nationalité de mon prof caraqueño - il avait appris le français en Ecosse. - Pascual : J'ai tendance à croire que John est le plus intello des Orloviens. Y en-a-t-il un autre, à part lui, qui se soit autant intéressé à la soi-disant théorie française? Il est venu à Paris parce qu'il voulait la lire dans la langue (une idée fixe qu'il partage avec Juscelino - mais Juscelino n'est pas un pur intello, c'est d'abord un militant). (John) : Je me dis toujours qu'il faut que je m'expose, que je me laisse aller, que je ne demande rien en échange. Gloria prétend que c'est une pure posture, un comble de mauvaise foi. Elle a peut-être raison, mais ça n'est pas une raison pour ne pas persévérer. - Shanda : Certes il n'est pas Irlandais, mais il en a la figure ronde, blondasse, infantile quoique déjà un peu ridée. Avoir passé tout ce temps au soleil, à enseigner la voile à des gamins, ça vous change un homme. - Ouzza : John Fergusson gagne sa vie par la navigation à la voile comme moniteur, yachtman, skipper ou je ne sais quoi d'autre, mais pendant la moitié de l'année, il préfère ne pas quitter Paris, loin de la brise et des embruns. (John) : Maria m'avait prévenu, mais je ne l'ai pas crue. Il n'est jamais prudent de laisser les choses se faire, sans aucune contre-partie...
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Propositions (les têtes de parcours sont entre crochets) -------------- -[Une oeuvre ne se transmet pas, ni ne s'expose, ni ne se présente, ni ne s'explique : elle se donne] -[L'"iconomystica" d'Hubert Damisch et l"economimesis" de Jacques Derrida communiquent par supplémentarité, substituabilité et surabondance infinie] -La perte est l'essence de la voix -Le cercle est un symbole, le symbole du symbolique même - qui se produit dès qu'un sujet arrête le don -Il suffit d'une simple reconnaissance du sens intentionnel du don, d'une identification, d'une garde, pour qu'il soit transformé en échange symbolique, annulé et détruit -Une oeuvre fait oeuvre par un don qui vous change de part en part, tout en faisant oublier le donné, le donateur et même l'acte du don -On ne peut ni signer, ni communiquer, ni expliquer, ni transmettre l'Orloeuvre, on ne peut que la donner, en s'accommodant des apories du don -Par-dessus le marché (John Fergusson, 2007) [PSR] -L'évasure du Cercle |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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John JohnParcours AA.BBB HebGalgalGS.LLG YY_BC.EFB Rang = zQuois_Fergusson_JohnGenre = Pmasc - |
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