| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| |
|||||||||||||||||
|
|
L'oeuvre promet, ne tient pas | L'oeuvre promet, ne tient pas |
|
||||||||||||||
| Source (livre) : |
|
||||||||||||||||
|
Daniel Payot - "Anachronies de l'oeuvre d'art", Ed : Galilée, 1990, p217 Midnight Mission (Matthew Monahan, 2009) - |
Ne pouvant s'assurer de rien qui la précède, l'oeuvre se pose comme une promesse qu'elle ne peut garantir, car elle est toujours au-delà du champ de la présence |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
L'oeuvre est précédée par une loi vers laquelle elle tente de faire retour. Mais cette loi n'est rien, elle est imprésentable. Alors l'oeuvre parle d'avenir. Le langage qui parle l'origine est essentiellement prophétique, dit Blanchot. Il n'a son sens et sa légitimité qu'en avant de soi. Ce qui l'assure est à venir. L'oeuvre ne parle pas au présent, elle ne dit rien de ce qu'elle désigne, elle va parler. Ce qui l'a précédée n'a jamais été présent, mais sa responsabilité est d'en garder la marque et la trace. Elle la porte en avant, mais elle porte en même temps l'injonction d'interrompre. Les marques et traces sont inachevables comme telles. L'oeuvre promet ce qui n'arrive jamais qu'en différance. Elle ne revient jamais au fondement de son identité, mais répond de l'envoi sans lequel elle n'aurait pas lieu. |
|
- |
||||||||||||||
|
|
Nous prions les auteurs ou détenteurs de droits d'illustrations qui n'auraient pu être contactés de nous en excuser, et nous les invitons à nous écrire. | ||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Payot ArtPromesse EQ.LEQ T.garantie Rang = MGenre = MQ - NG |
|||||||||||||||