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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La dissémination | La dissémination |
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| Source (livre) : |
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L'oeuvre déborde |
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L'oeuvre déborde |
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| Jacques Derrida - "Positions", Ed : Minuit, 1972, p120-1 | La dissémination affirme le jeu de la castration sans l'arrêter, ni le surveiller, ni le signifier, ni le représenter |
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Derrida oppose son propre concept de dissémination au symbolique lacanien. Alors que le symbolique, en se reconstituant sans cesse comme loi, langage, vérité etc... arrête de fait la castration dans la solidité d'un ordre, la dissémination est une structure de duplicité qui joue sur le simulacre sans se laisser maîtriser. Elle ne revient pas au père. Elle marche, et les marques qu'elle trouve, elle les perd à la marge. Dans ce jeu, la castration n'est plus un signifié transcendantal (comme elle l'est chez Lacan), le phallus n'est plus un signifiant transcendantal. La substitution n'a ni fin, ni sens. Le jeu est celui de l'hymen, qui écarte du propre. Il n'a pas de vérité. |
Ce jeu est (entre autres) celui de l'oeuvre d'art, impossible à arrêter. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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