|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||
|
|
Marc Rothko | Marc Rothko |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Une lumière qui protège l'ombre | Une lumière qui protège l'ombre |
|
|||||||||||||
| Pierre Delayin - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Idixa.net, 1988-2008, Commencé le 22 janvier 2007 | Dans la peinture de Rothko, contrairement au vitrail, la lumière ne vient pas du dehors, mais émane de la toile même |
||||||||||||||||
| Table |
Parfois, la lumière est enfermée, enclose (Rothko souhaitait que ses toiles soient présentées dans des salles d'exposition peu éclairées). D'autres fois, nous avons l'impression qu'elle nous atteint, mais il faut pour cela nous hisser vers un certain niveau de connaissance : bina, la voix inaudible mais connaissable. Nous ne pouvons monter que jusqu'à ce point, et inversement il n'y émanation visible de la lumière, pour nous, que jusqu'à ce même point. C'est le seul point de croisement possible (Peut-être Rothko lui-même, avec son génie, était-il capable d'aller jusqu'à Keter, mais pas nous). On se demande si on peut parler de beauté dans le cas de Rothko. Si ces toiles sont belles, c'est au sens d'un non-savoir irréductible. Une autre différence avec le vitrail est que chaque pièce a des bords clos (des limites noires en plomb). Au contraire chez Rothko les limites sont instables, elles bougent, comme si chaque élément de ce pseudo-vitrail était attiré par le voisin. Les couleurs de Rothko ne sont pas minérales, elles sont organiques. Elles semblent contenir leur propre lumière car celle-ci ne vient pas du dehors, mais d'un lieu inconnu qui n'est ni dehors ni dedans. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
PDel RothkoParcours EL.JQG ProLumiereWR.OTJ |
|||||||||||||||