| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la trace | Derrida, la trace |
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| Source : |
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L'espace Contemporain | L'espace Contemporain |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p411 | Nous habitons a priori l'espace-temps de la trace |
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Derrida critique le concept kantien d'espace-temps, fondé sur la ligne. La révolution kantienne reste prisonnière de la métaphysique. Les couples de concepts sur lesquels Kant fonde son schématisme présupposent un monde mythique, inhabité, étranger à la trace : présence pure du présent pur. En rompant avec la genèse linéaire de l'écriture, Jean-Jacques Rousseau ouvre la question de l'écriture vers la trace. Il distingue trois états de l'homme en société, trois systèmes d'écriture, trois types de la passion. Ces états ne se suivent pas chronologiquement, mais coexistent. |
Notre intuition est plutôt kantienne. Nous croyons habiter un espace-temps objectif, régulé, géométrique, descriptible. Mais Freud et quelques avatars de la technique sont passés par là. Le logocentrisme s'est disloqué, et avec lui la phonè. Nous habitons, dit Derrida, dans l'espace-temps de la trace, celui qu'il appelera, plus tard, de la spectralité : espace de dissémination. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTrace PH.EDS EVocalEspaceJH.YGG T.habitat Rang = M |
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