| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La raison n'est pas raisonnable | La raison n'est pas raisonnable |
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| Source : |
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Les Lumières | Les Lumières |
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| Ernst Cassirer - "La philosophie des Lumières", Ed : Fayard, 1966, p41 | La raison, une et identique pour tout sujet pensant, est le point de rencontre et le centre d'expansion du 18ème siècle, l'expression de ses désirs, de ses efforts et de son vouloir |
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L'historien constate que toutes les énergies de l'esprit sont reliées à cette force commune. Mais ce n'est que le commencement de son travail : là où on a cru trouver alors une réponse se pose la véritable question. Pour toute nation, toute époque, toute culture, se détache un contenu ferme et consistant : l'essence propre de la raison. Mais le sens du mot raison a évolué au cours de l'histoire. Au 17ème siècle, on voyait la tâche de la philosophie dans la construction de systèmes philosophiques déductifs (p42) : Descartes, Malebranche, Leibniz et Spinoza. Au 18ème siècle, on renonce à ces systèmes en prenant exemple sur Newton (qui achève ce que Kepler et Galilée avaient commencé). On part des faits, des phénomènes. On peut démontrer, dans les faits et par les faits, l'existence d'une forme mathématiquement déterminée qui les pénètre et les unit (p43). Il y a inversion du programme méthodique. La raison est systématique, mais on ne construit plus de systèmes. Le grand dessein est d'unifier sous une règle unique et absolument universelle toute la diversité des phénomènes naturels. La nature est intelligible, il faut la pénétrer (p46) par l'expérience et par la méthode analytique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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