| |
|||||||||||||||||
| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| |
|||||||||||||||||
|
|
Qu'est-ce qu'être juif? | Qu'est-ce qu'être juif? |
|
||||||||||||||
| Sources (*) : | |||||||||||||||||
|
Shmuel Trigano - "L'ébranlement d'Israël, Philosophie de l'histoire juive", Ed : Seuil, 2002, p164 Juif syrien (vers 1900) - |
La spécificité de l'identité juive est d'avoir maintenu le souvenir de l'étrangeté humaine dans la civilisation |
||||||||||||||||
|
|
|
||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre
|
Cette étrangeté est l'autre qui, malgré lui, est présent dans le sujet, c'est l'inconscient, l'unheimlichkeit freudienne. Elle est exprimée par l'idée d'élection, si critiquée par les non-juifs et si contraire à l'idée de modernité. Elle est le signe de l'existence juive. On peut l'appeler judéité ou "esprit juif", ou aliénation identitaire, ou inadéquation à soi. Elle insiste. Le sionisme a refusé cette étrangeté. Il a voulu instaurer une adéquation entre le peuple juif et son Etat. Une seule transcendance lui convenait : celle d'un État et de sa religion civile. Mais la tentative a été un échec. L'étrangeté est revenue sous des formes multiples. Quelle que soit leur réalité sociologique, les juifs en portent le fanion. C'est l'enjeu du peuple juif : dans la nation, dans la normalité, il est absent. |
|
|
||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Trigano HebDefinition II.FDD VJ_etrangeté Rang = NGenre = MR - NP |
|||||||||||||||