| Le retour de D. Q. | Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| |
|||||||||||||||||
|
|
L'humain est ce qu'il sera | L'humain est ce qu'il sera |
|
||||||||||||||
| Source (livre) : |
|
Altérités conjurées | Altérités conjurées |
|
|||||||||||||
|
Mahalia Heph - "Le bord de l'humain", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 5 août 2001 Danae aux roses (Henri Cueco, 1965) - |
L'humain est l'être qui ne prend pas pour acquise sa propre essence |
||||||||||||||||
|
Mahalia Heph Cliquer pour accéder à son texte |
Si l'humain est humain, ce n'est pas de son fait. Ça lui est venu dans un autre temps, un passé éloigné, à l'époque des ancêtres. On ne sait pas d'où ni comment. C'est un sujet de questionnement. Dès le début, l'être humain a su qu'il devait se distinguer des autres animaux, que c'était une composante de sa propre essence dont il était responsable. Là est le paradoxe. Car cette humanité qui lui est venue d'ailleurs, il avait pour tâche de la faire vivre : la créer, la recréer, la constituer, la reconstituer, la restituer, la réparer. Il aurait pu s'en désintéresser, s'en estimer quitte. Mais pas du tout. Il a fallu qu'il s'y attache, et même de plus en plus. D'une part, sa propre essence ne lui appartient pas. Elle lui est venue et lui vient toujours d'ailleurs. Mais d'autre part cette essence le fait vivre. Il ne peut pas la laisser tomber. Quoiqu'il arrive, c'est toujours de là qu'il doit repartir. |
|
- |
||||||||||||||
|
|
Nous prions les auteurs ou détenteurs de droits d'illustrations qui n'auraient pu être contactés de nous en excuser, et nous les invitons à nous écrire. | ||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Mahalia ProHumain CQ.AQQ ProAlteritesCH.LLC Uh.humain Rang = NGenre = IA - |
|||||||||||||||