| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Max Uryos | Max Uryos |
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Page créée par le scripteur le 10 mai 2000. |
[A partir de Max Uryos] |
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Max est chercheur dans un institut de sciences sociales. C'est sa profession, sa fonction officielle, qui ne lui prend qu'un temps relativement limité car ses activités dites "annexes" sont plutôt proliférantes - et parce qu'il n'hésite pas à faire travailler des "petites mains" comme Antoinette. Par exemple : il travaille à ses temps perdus pour la Sylal (une société d'informatique), fabrique de ses propres mains des boucles ou des noeuds dont l'usage est inconnu, est aussi plombier et parfois périodiquement artiste. Mais à d'autres temps (tout aussi perdus), il lui arrive aussi d'être chycaliste, psychanalyste, soit derrière une paillasse qui sert de divan (sur laquelle se couche parfois Martine Mardolle), soit devant son Mac (certains appellent ça la cyberanalyse, mais Max se contente de la pratiquer), soit n'importe où, là où l'analysant l'entraîne. Car si Max aime les belles constructions logiques, il n'est jamais dogmatique. Peu bavard, petit, presque chauve, au nez épais, une soixantaine d'années, des mains fines sur un cou ravagé. Il se suicidera plus tard de manière savante et subtile. Ce suicide a été rapproché de sa relation passablement morbide avec Laaqib. Avant de mourir, le vieil homme l'aurait pillé, aurait joué avec cynisme de son intellect. Qui sait? Peut-être Max a-t-il cru, naïvement et littéralement cru, à certaines phrases qui n'étaient que des phrases? C'est aussi son honneur et sa dignité, d'y avoir cru et d'avoir ensuite vécu un certain temps pour les mettre en acte. Nul ne peut reconstruire le passé, ni pour condamner, ni pour innocenter.
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Seul normalien du Cercle (bien qu'il n'ait pas terminé l'école), il est passionné de mathématiques, de logique, et aussi, il faut bien le dire, de ce qu'il appelle les laaqaneries qui ne sont pas des âneries, bien au contraire, même si un magazine spécialisé a porté un certain temps le nom de l'Âne. Est-il possible d'établir et de soutenir une axologie laaqibienne de la modernité? Il faut s'appeler Max Uryos pour se poser une question pareille. Pourtant Max prétend ne jamais rien inventer, il assure que les concepts sur lesquels il s'appuie sont toujours repris d'ailleurs, et que pourtant ils cachent un secret. C'est ce qu'il a appelé sa psychaxologie. Comme point de départ paradoxal, il y a quelques idées simples : le fondement fait défaut et aussi le bord. En raison d'une situation historique (et non pas ontologique, comme le prétend Geminga), une boucle étrange vient à leur place. En partant de cela, il compare les sources et les maîtres, il explore l'écart entre les uns et les autres. Plus cet écart est fécond, plus il le creuse (comme il l'a fait entre Derrida et Lacan). ------------- En provenance de cette source |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Max MaxParcours AA.BBB YY_BH.BDE Rang = YY |
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