Derrida
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CinéAnalyse : le monde saisi par sa mise en abyme                     CinéAnalyse : le monde saisi par sa mise en abyme
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Bendito Sapintza - "Disséminations orloviennes", Ed : Guilgal, 2004-2022, Page créée le 9 septembre 2021

 

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[(CinéAnalyse) : En renvoyant, par mise en abyme, vers un lieu disparaissant, inaccessible]

   
   
   
                 
                       

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1928.

- Le Cameraman (Buster Keaton).

- Sunset Boulevard (Billy Wilder).

1951.

- Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou).

1980.

- La mort en direct (Bertrand Tavernier).

1999.

- Matrix (Les Wachowski).

- Dans la peau de John Malkovitch (Spike Jonze).

2018.

- L'homme qui tua Don Quichotte (Terry Giliam).

2019.

- La belle époque (Nicolas Bedos).

- Lux Aeterna (Gaspar Noé).

2022.

- Les Amandiers (Valeria Bruni-Tedeschi).

- Aucun Ours (Jafar Panahi).

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Ecrire, aujourd'hui, c'est mettre en abyme sa signature pour qu'elle disparaisse. Il faut écrire à partir de son nom, de sa signature. Mais dès lors qu'on écrit, on perd le lien avec sa signature. Elle disparaît dans la chose et ce qui l'entoure : publication, commentaires, analyses, médias. Il faut alors réitérer ce lien, dire "oui" à cette signature qui est devenue publique, n'est plus la sienne. C'est la mise en abyme. Je dois reconnaître que cette signature si importante pour moi, elle n'est plus à moi. Elle est faite pour être perdue. Tout ce que je peux faire, c'est suppléer à cette défaillance. Pour garder la mémoire de ma signature, je dois signer à nouveau, signer la signature, encore et encore. Cela dessine un schème qui se renouvelle, se répète partout, et plus particulièrement au cinéma. Les films sont l'un des miroirs de la mise en abyme généralisée du monde.

 

 

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Propositions

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Le Cameraman (Buster Keaton, 1928) - Le cameraman le plus crédible, le plus digne d'amour, c'est celui qui filme pour rien, sans projet ni intention

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Aucun ours (Jafar Panahi, 2022) - En jouant son propre effacement, le réalisateur revendique et assume sa responsabilité

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Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou, 1951) : Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc., quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder

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L'Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam, 2018) - ce qui, en plus d'un film, reste d'un tournage : le destin bouleversé des acteurs d'occasion

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Les Amandiers (Valeria Bruni-Tedeschi, 2022) - Une série de mises en abyme se recouvrent, s'étendent, s'excèdent, s'imposent comme sources de lecture et d'autorité

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La mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980) ou l'œil-caméra comme système d'aveuglement, qui ne fonctionne que pour mettre à mort ce qu'il filme

 


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