Derrida
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

 

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
CinéAnalyse : le monde saisi par sa mise en abyme                     CinéAnalyse : le monde saisi par sa mise en abyme
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Nicu Oracinescu - "Vers l'inéluctable défaite des artimaticiens", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 9 septembre 2021

 

-

[(CinéAnalyse) : Sur le monde se saisissant lui-même par sa mise en abyme]

   
   
   
                 
                       

Pour l'acquťrir, cliquez

sur le livre

logo

 

1928.

- Le Cameraman (Buster Keaton).

Le cameraman le plus crédible (digne d'amour) est celui qui filme pour rien, sans projet ni intention. Absolument retiré du film, il laisse à l'autre la tâche de l'interpréter.

1950.

- Sunset Boulevard (Billy Wilder).

1951.

- Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou).

Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc. quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder.

1980.

- La mort en direct (Bertrand Tavernier).

Film polémique qui dénonce les excès en germe, depuis l'origine, dans le procédé cinématographique. L'oeil-caméra comme système d'aveuglement, qui ne fonctionne que pour mettre à mort ce qu'il filme.

1999.

- Matrix (Les Wachowski).

2018.

- L'homme qui tua Don Quichotte (Terry Giliam).

2019.

Pour retrouver l'amour, le désir, il faut en passer par un jeu de marionnettes, une mise en abyme du désir d'un autre.

- La belle époque (Nicolas Bedos).

- Lux Aeterna (Gaspar Noé).

---

Ecrire, aujourd'hui, c'est mettre en abyme sa signature pour qu'elle disparaisse. Il faut écrire à partir de son nom, de sa signature. Mais dès lors qu'on écrit, on perd le lien avec sa signature. Elle disparaît dans la chose et ce qui l'entoure : publication, commentaires, analyses, médias. Il faut alors réitérer ce lien, dire "oui" à cette signature qui est devenue publique, n'est plus la sienne. C'est la mise en abyme. Je dois reconnaître que cette signature si importante pour moi, elle n'est plus à moi. Elle est faite pour être perdue. Tout ce que je peux faire, c'est suppléer à cette défaillance. Pour garder la mémoire de me signature, je dois signer à nouveau, signer la signature, encore et encore. Cela dessine un schème qui se renouvelle, se répète partout, et plus particulièrement au cinéma. Les films sont l'un des miroirs de la mise en abyme généralisée du monde.

 

 

--------------

Propositions

--------------

-

Le Cameraman (Buster Keaton, 1928) - Le cameraman le plus crédible, le plus digne d'amour, c'est celui qui filme pour rien, sans projet ni intention

-

Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou, 1951) : Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc., quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder

-

L'Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam, 2018) - ce qui, en plus d'un film, reste d'un tournage : le destin bouleversé des acteurs d'occasion

-

La mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980) ou l'œil-caméra comme système d'aveuglement, qui ne fonctionne que pour mettre à mort ce qu'il filme

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

CineHantise
EssaiAbyme

AA.BBB

CineLoft

PD.LLM

ME_EssaiAbyme

Rang = ZEssaiAbyme
Genre = -