Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Essai sur les métamorphoses de la mise en abyme                     Essai sur les métamorphoses de la mise en abyme
Sources (*) : (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)               (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 9 septembre 2021

 

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[Essai sur les métamorphoses de la mise en abyme]

   
   
   
                 
                       

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▶︎ L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929).

▶︎ Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou, 1951).

▶︎ La nuit américaine (François Truffaut, 1973).

▶︎ Irma Vep (Olivier Assayas, 1996).

▶︎ L'homme qui tua Don Quichotte (Terry Giliam, 2018).

▶︎ La belle époque (Nicolas Bedos, 2019).

▶︎ Lux Aeterna (Gaspar Noé, 2019).

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Ecrire, aujourd'hui, c'est mettre en abyme sa signature pour qu'elle disparaisse. Il faut écrire à partir de son nom, de sa signature. Mais dès lors qu'on écrit, on perd le lien avec sa signature. Elle disparaît dans la chose et ce qui l'entoure : publication, commentaires, analyses, médias. Il faut alors réitérer ce lien, dire "oui" à cette signature qui est devenue publique, n'est plus la sienne. C'est la mise en abyme. Je dois reconnaître que cette signature si importante pour moi, elle n'est plus à moi. Elle est faite pour être perdue. Tout ce que je peux faire, c'est suppléer à cette défaillance. Pour garder la mémoire de me signature, je dois signer à nouveau, signer la signature, encore et encore. Cela dessine un schème qui se renouvelle, se répète partout, et plus particulièrement au cinéma. Les films sont l'un des miroirs de la mise en abyme généralisée du monde.

 

 

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Propositions

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Dans l'"Homme à la caméra" (1929), Dziga Vertov met le leurre cinématographique en œuvre tout en le tenant à distance, le démontant et le déconstruisant

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Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou, 1951) : Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc., quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder

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L'Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam, 2018) - ce qui, en plus d'un film, reste d'un tournage : le destin bouleversé des acteurs d'occasion

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Lux Æterna (Gaspar Noé, 2019) - Où l'on laisse à voir et entendre que tout film est fondé sur le sacrifice de la femme par des morts-vivant

 


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