Derrida
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CinéAnalyse : métacinéma et mise en abyme                     CinéAnalyse : métacinéma et mise en abyme
Sources (*) : CinéAnalyse : en se pensant pensant le monde               CinéAnalyse : en se pensant pensant le monde
Nicu Oracinescu - "Vers l'inéluctable défaite des artimaticiens", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 15 février 2019

 

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Le cinéloft du Quai

[(CinéAnalyse) : Sur le cinéma se saisissant lui-même par sa mise en abyme (métacinéma)]

Le cinéloft du Quai
   
   
   
                 
                       

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1929.

- L'homme à la caméra (Dziga Vertov).

 Vertov ajoute au jeu de la mise en abyme la thématique du travailleur-cameraman qui lui donne une signification politique.

1951.

- Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou).

Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc. quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder.

1963.

- Huit et demi (Federico Fellini).

La paralyse, ce temps de fermentation ou de bouillonnement qui est aussi la khôra du réalisateur.

1973.

- La nuit américaine (François Truffaut).

Le cinéma réduit à son dispositif.

1980.

- Stardust Memories (Woody Allen).

Est star celui qui peut mourir sans mourir, faire du sinéma sans faire du cinéma (la seule chose qu'il fasse vraiment, c'est des blagues).

1996.

- Irma Vep (Olivier Assayas).

La réalisatrice expulsée de son film par un réalisateur qui lui-même n'est pas le vrai.

2018.

- L'homme qui tua Don Quichotte (Terry Giliam, 2018).

2019.

- La belle époque (Nicolas Bedos).

2020.

- Mank (David Fincher).

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Il y a toujours eu au cinéma, depuis ses débuts, la tentation de l'arroseur arrosé : le filmeur qui se filme, la caméra qui s'enregistre, le dispositif qui se cache en se montrant, etc. C'est une sorte de jeu pour dire : Je crois sans croire tout en croyant. Un métacinéma divertissant se met en scène, plaisante et se moque de soi. Sur un mode ironique ou provocateur, il multiplie les paradoxes. On ne distingue plus le sérieux de l'humoristique, la ruse cinéphilique de la franche comédie. Tout en exhibant un certain réalisme machinique, ces très nombreuses mises en abyme le trahissent et le déconstruisent.

 

 

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Propositions

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Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou, 1951) : Le cinéma est un art discrépant, où sons, images, significations, etc., quoique simultanés, ne parviennent pas à s'accorder

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L'Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam, 2018) - ce qui, en plus d'un film, reste d'un tournage : le destin bouleversé des acteurs d'occasion

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Huit et demi (Federico Fellini, 1963) - La paralyse - ce temps de fermentation ou de bouillonnement qui est aussi la khôra du réalisateur

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Lux Æterna (Gaspar Noé, 2019) - Où l'on laisse à voir et entendre que tout film est fondé sur le sacrifice de la femme par des morts-vivant

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Stardust Memories (Woody Allen, 1980) - Là où je signe, j'accepte de mourir, mais là où je ne signe pas, pour longtemps, je suis encore vivant

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Dans l'"Homme à la caméra" (1929), Dziga Vertov met le leurre cinématographique en œuvre tout en le tenant à distance, le démontant et le déconstruisant

 


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