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Sources (*) :              
Pierre Delain alias Ozzy Gorgo - "L'écranophile", Ed : Guilgal, 1988-2019, Page créée le 25 juillet 2019

Huit et demi (Federico Fellini, 1963) - Du retrait le plus humble surgit le film le plus audacieux

   
   
   
                 
                       

Entre Huit et demi (1963) et Amarcord (1973), l'autre film autobiographique de Fellini, il y a 10 ans et un monde. Fellini passe de la quarantaine à la cinquantaine, avec entre les deux (entre autres) le Satyricon (1969) et Fellini Roma (1972). Il y a une polarité entre ces deux films, l'un semble être l'inverse de l'autre, comme s'il fallait qu'Amarcord vienne clôturer Huit et demi. Le titre correspond au nombre de films réalisés à cette date par Fellini, en comptant les courts et les moyens métrages, et en supposant que ce film-là ne compte que pour une fraction. C'est ce qui vient en plus de ce qu'aura été son œuvre jusqu'alors, et peut-être tout le reste n'en sera que la nostalgie et la répétition, l'éternel retour du même. Après le succès de la Dolce Vita, on a laissé carte blanche au réalisateur qui se trouve donc dans la situation de Guido, son personnage. Celui-ci passe son temps à reculer, il ne fait rien, et finalement, de ce recul ininterrompu, de ce retrait à la fois involontaire et voulu, passif et actif, un film extraordinaire surgit. C'est cette ambiguité, cette situation paradoxale où l'indécision rejoint la décision la plus ferme, qui produit la curiosité, la fascination et l'admiration du spectateur.

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Résumé :

Guido Anselmi est un réalisateur au sommet de sa gloire. Son producteur lui laisse carte blanche, toutes les actrices veulent jouer pour lui, les femmes lui courent après. Mais Guido vit dans le mensonge, il a perdu l’inspiration. Alors que tout son monde s’excite et s’anime autour de lui pour faire vivre son futur film, surgissent des images de son passé, son enfance et l'école religieuse de sa jeunesse, la Saraghina qui dansait sur la plage pour les écoliers, ses rêves fous de « harem », ses parents décédés. Dans la station thermale où il s'est isolé, son épouse Luisa, sa maîtresse Carla, ses amis, ses acteurs, ses collaborateurs et son producteur viennent lui tourner autour. Il n'a aucune inspiration, il fuit, il est incapable d'expliquer ce qu'il va faire, on démolit les décors du film, et finalement tous les acteurs, les producteurs, les figurants, les techniciens, les musiciens, se prennent la main et dansent.

 


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zm.Fellini.1963

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