Derrida
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CinéAnalyse : autobiographies                     CinéAnalyse : autobiographies
Sources (*) : "La vie la mort" : graphies d'alliance               "La vie la mort" : graphies d'alliance
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 21 sept 2019

 

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Derrida, la vie, la survie

[(CinéAnalyse) : En racontant ma vie, en me racontant : auto-bio-graphie]

Derrida, la vie, la survie
   
   
   
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1974.

Dans Amarcord (Federico Fellini), on trouve :

- une pluralité de voix qui renvoie toujours au même "je", celui du réalisateur. Adolescent dans les années 30, mémorialiste dans les années 70, joué par un acteur dans le corps du film ou sous la forme d'une voix off, il s'agit toujours du même Federico Fellini.

- de très nombreux stéréotypes qui répètent des modèles établis : le père éruptif, la mère qui cache sa tendresse derrière les accès de colère, la Gradisca au fessier plantureux, la Volpina érotomane, la buraliste opulente, les gamins farceurs, les professeurs que personne n'écoute, le comte en calèche, l'historien aussi érudit qu'anachronique, le confesseur complice, etc. Chaque image est originale et pourtant tout est prévisible. Cette répétition se traduit par une ritournelle insistante, une musique de Nino Rota qui reste dans les mémoires, jusqu'à aujourd'hui, comme typique de l'autobiographie.

L'alliance entre vie et mort est assez solide pour que le film ne débouche sur aucune autre promesse que cette alliance. La scène finale, où l'on voit la Gradisca se marier avec un étranger insipide, n'est pas une ouverture, mais une clôture.

La contrainte circulaire se traduit dans les autobiographies usuelles, courantes, par le recours à des modèles, des stéréotypes qui se ferment sur eux-mêmes. Cependant même les discours les plus repliés, les plus scellés, ont des bordures : le contexte, le cadre, les parerga, la situation du moment. Le genre autobiographique ne cesse de travailler une fermeture nécessairement inachevée, incertaine, voire impossible.

 

2014

- Boyhood (Richard Linklater).

 

2019.

- Douleur et gloire (Pedro Almodovar)

- Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais).

 

 

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Propositions

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Boyhood (Richard Linklater, 2014) - Entre une vie, un récit, une fiction, les bordures sont vivantes : incertaines, changeantes, imprévisibles

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Amarcord (Federico Fellini, 1974) - Où une fiction circulaire scelle l'alliance autobiographique du cinéma avec un "je"

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Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais, 2019) - Il faut, pour se débarrasser d'une addiction aux écrans, faire un film

 


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