Derrida
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Ozzy Gorgo - "L'écranophile", Ed : Guilgal, 1988-2019, Page créée le 14 janvier 2020

 

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Orlolivre : conjuguer vie et mort, sans les opposer

Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais, 2019) - Il faut, pour se débarrasser d'une addiction aux écrans, faire un film

Orlolivre : conjuguer vie et mort, sans les opposer
   
   
   
                 
                       

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Film autobiographique qui décrit d'une part l'addiction au cinéma, et aussi peut-être d'autre part la sortie de cette addiction grâce au cinéma (à la réalisation d'un film qui contribue à le faire sortir de solitude). Mais il fallait déjà qu'il en soit sorti pour qu'il puisse réaliser le film.

C'est l'histoire d'une décision, dont on ne sait pas où elle va mener. C'est l'histoire d'un avenir qui s'était fermé et qui s'ouvre à nouveau. "Je ne sais pas vraiment ce qui m'attend si ce n'est autre chose. Mais enfin, je pars". A la fin, il a réussi à quitter son village alsacien.

C'est aussi l'histoire d'un allègement. Il aura fallu se débarrasser d'une grande quantité d'objets, qui étaient une sorte de tombeau, pour ce redémarrage. La décision, c'est une décision d'allègement.

Il aura fallu aussi qu'il raconte la mort de son père - qui pourtant n'entre pas dans les six mois de chronique. Quand il a écrit cela, il a pleuré en écrivant ses propres mots. Son père est mort en regardant un film - la seule fois où il a partagé avec son père un film qu'il a aimé. Impossible de se débarrasser de cette mort.

Frank Beauvais s'en va, il laisse derrière lui le lieu de sa déprime.

 

 

Qu'est-ce que le cinéma? demande-t-il. Quelle est la place du cinéma pour nous? Le film met en acte l'omniprésence de l'écran. Il juxtapose un texte qui est une autobiographie assez classique avec cette omniprésence. "Omniprésence" est le mot. Frank Beauvais ne parle jamais d'un film en particuier, sauf sur le mode "J'aime" ou "J'aime pas". Il ne propose aucune analyse. Il se constitue un monde, son monde absolument singulier, à partir d'une collecte d'images toutes publiques. C'est une version du cinémonde, de son cinémonde.

Frank Beauvais a passé sept ans dans un petit village d'Alsace. Il ne s'agit pas d'un film de fiction ou d'autofiction, mais du récit des six derniers mois de son séjour dans ce petit village. Le jour de son déménagement vers Paris, qui prélude à la réalisation du film, en marque aussi la fin.

 


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2019.BE.AUV

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zm.Beauvais.2019

Rang = YZBeauvaisHurle
Genre = MH - NP