Derrida
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Derrida, Dieu                     Derrida, Dieu
Derrida, prière, théologie négative               Derrida, prière, théologie négative
Jacques Derrida - "in Derrida & Religion, Other Testaments", Ed : Routledge, 2005, Epoché and Faith : an interview with Jacques Derrida, p37

 

Figure pour l'opera "Victoire sur le soleil" (El Lissitzky, 1923) -

Derrida, l'être

Le nom de Dieu peut nommer l'être dans sa présence absolue, ou la négation absolue de toute présence finie dans l'être

Derrida, l'être
   
   
   
Derrida, la présence Derrida, la présence
               
                       

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Dans la question qu'il pose, John Caputo oppose la posture de Jacques Derrida dans les années 1970, où il critique la fonction de clôture du nom de Dieu en tant que signifiant transcendantal qui, en centrant le discours, arrête l'écriture, et celle des années 90, où le nom de Dieu n'est plus critiqué, mais affirmé, proclamé presque religieusement comme une marque d'ouverture. Dans sa réponse, Derrida reconnaît ce changement, mais il le situe plus dans la stratégie textuelle que dans le contenu du discours. Dans le contexte de l'onto-théologie telle qu'analysée par Heidegger, Dieu est l'être de la présence absolue. On retrouve cet héritage onto-théologique dans la notion de souverain, que Derrida analysera dans les années 1990-2000 [ce qui montre qu'il n'y a pas de tournant intellectuel chez lui, mais une évolution dans le choix ou dans l'accentuation des thèmes]. Dans cette utilisation du mot Dieu, on reprend l'usage courant qui lui accorde la signification d'une chose à laquelle on peut se référer. Mais si l'on admet que ce que nomme le nom de Dieu n'a pas de référent, la stratégie textuelle n'est plus la même. On renonce à le considérer comme cause première, moteur opérant dans la présence, et l'on se focalise sur l'acte de nomination, l'acte de foi qu'implique ce nom. Au-delà de toute existence et de toute forme d'être, Dieu peut être à la fois nommé et absent. C'est ce qui arrive avec la prière. La nomination du rien est le ressort de la théologie négative, à laquelle Derrida consacrera plusieurs textes à partir des années 1980, comme de l'athéisme.

 

 

Cela permet de reposer en d'autres termes la question du "tournant" derridien. La polarité des deux lectures du nom de Dieu n'est qu'apparente. On peut trouver dans ses textes, à toute époque, les deux moments - dénonciation combative de la présence, ou retrait quasi-religieux devant l'absence.

 


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