Accueil
Projet
Derrida
Œuvrance
Sources
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

DERRIDEX

Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, l'aporie                     Derrida, l'aporie
Sources (*) : Et il faut s'aventurer pour plus que la vie               Et il faut s'aventurer pour plus que la vie
Jacques Derrida - "Apories - Mourir, s'attendre aux "limites de la vérité"", Ed : Galilée, 1996, pp37-38

 

A Vision of Flammetta (Dante Gabriel Rossetti, 1878) -

Et il faut préférer l'incalculable, l'anéconomique

Endurer l'aporie sans s'acquitter d'aucune dette, par un "sur-devoir" qui, pour être un devoir, ne doit rien devoir - c'est la condition de la responsabilité et de la décision

Et il faut préférer l'incalculable, l'anéconomique
   
   
   
Derrida, nos tâches Derrida, nos tâches
Derrida, responsabilité(s)               Derrida, responsabilité(s)  
Derrida, l'Europe                     Derrida, l'Europe    

Pour l'acquérir, cliquez

sur le livre

 

Après un long développement où il rappelle les nombreux textes qui, avant celui-là (conférence prononcée le 15 juillet 1992), renvoient à l'aporie, Jacques Derrida écrit, à propos de L'autre cap (29 janvier 1991) : "L'antinomie mérite ici plutôt le nom d'aporie dans la mesure où elle n'est ni une antinomie "apparente ou illusoire", ni une contradiction dialectisable au sens hegelien ou marxiste, ni même une "illusion transcendantale dans une dialectique de type kantien", mais une expérience interminable. Celle-ci doit rester telle si l'on veut penser, faire advenir ou laisser venir quelque événement de décision ou de responsabilité. La forme la plus générale et donc la plus indéterminée de ce double et même devoir, c'est qu'une décision responsable doit obéir à un "il faut" qui ne doit rien, à un devoir qui ne doit rien, qui doit ne rien devoir pour être un devoir, qui ne s'acquitte d'aucune dette, un devoir sans dette et donc sans devoir".

Si l'expérience de l'aporie est irréductible, interminable, si elle s'impose, d'où vient un tel devoir? On peut l'analyser comme une déclaration, un principe, un axiome, des mots utilisés dans d'autres textes mais évités dans celui-ci. Un axiome est la forme la plus pure du "il faut". Il arrive comme un événement (non passif, mais pas non plus actif au sens courant de l'intention, du projet ou du devoir), ne compensant rien, ne répondant à aucune dette. Essentiellement démesuré, transgressif, il n'est pas de l'ordre de la loi. Il ne rassure pas, il inquiète. Pouvant faire venir le meilleur, il peut aussi faire venir le pire.

Pour nommer ce devoir ou sur-devoir qui s'annonce par déclaration, affirmation, Jacques Derrida privilégie le mot aporia, dont la forme est négative. Il souligne ce paradoxe et le justifie (p42) : il faut, pour éviter la bonne conscience, la vulgarité complaisante, se protéger de toute certitude, de toute assurance. Convertir le risque absolu du sur-devoir en certitude positive, ce serait tromper l'autre (L'autre cap p79). En gardant la forme négative, on préserve le caractère aporétique de la responsabilité (la possibilité de l'impossible).

 

 

"Ce sur-devoir que doit être le devoir commande d'agir sans devoir, sans règle ou sans norme (donc sans loi) sous risque de voir la décision dite responsable redevenir le simple déploiement technique d'un concept et donc d'un savoir présentable" (Apories p38).

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

Derrida
DerridaAporie

QE.LED

VieOeuvrer

VK.LDF

ChoixAneconomie

KE.LLO

DerridaTache

KX.MMP

DerridaResponsabilite

GW.JJP

DerridaEurope

LG.LDF

UAporieDevoir

Rang = NResponsabAporie
Genre = MR - IA