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Derrida, la photographie                     Derrida, la photographie
Sources (*) : Derrida, l'image               Derrida, l'image
Jacques Derrida - "Psyché, Inventions de l'autre (tome 1)", Ed : Galilée, 1987, p287

 

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Derrida, l'autre

En photographie comme pour toute image, l'adhérence du référent ne se rapporte pas à un présent ni à un réel, mais à l'autre, chaque fois différemment

Derrida, l'autre
   
   
   
Rien qu'une trace, au point d'arrêt Rien qu'une trace, au point d'arrêt
Derrida, le référent               Derrida, le référent  
                       

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Selon Roland Barthes, la Photographie (avec un grand P) est porteuse d'une force d'évidence, d'une clarté qui tient à son mode de production. Son essence intraitable, son ordre fondateur, c'est que le réel a été placé devant l'objectif. La photo n'est qu'une empreinte, une trace chimique. Elle atteste que cela que je vois, "Ça a été". C'est cette adhérence du référent photographique qui est replacée par Derrida dans un champ plus large. Toute image, photographique ou pas, est en rapport avec une référence [le modèle, la légende, le discours, le récit, la signature, le style, etc.]. Il distingue la référence, qu'on ne peut pas suspendre (il y en a toujours) du Référent, qu'on peut suspendre (par exemple quand on a perdu le modèle qui a servi pour un dessin). Même dans la photographie, on peut suspendre ce concept naïf du Référent qui fait croire que "ça a été" (réel). [On ne sait pas dans quelles conditions la photo a été prise, comment et par qui; elle est défintivement coupée de ses conditions de production] - mais le suspendre, ce n'est pas annuler la référence.

"Toutes les précautions différentielles étant prises, ce ne sera pas réduire ce qu'il dit de spécifique quant à la photographie que de le supposer pertinent ailleurs : je dirai même partout" (Derrida, Les morts de Roland Barthes, dans Psyché 1, p287).

Il est exagéré de dire que la Photographie "ne se distingue jamais de son référent", ce que dit Barthes; mais on peut dire qu'elle reproduit "ce qui n'a eu lieu qu'une fois".

 

 

Dire que la photographie ne se rapporte pas à un réel, mais à l'autre, c'est à la fois :

- rester fidèle à l'analyse barthésienne. Quand Barthes voit dans une photo la vérité de sa mère, ou quand il y distingue ce qu'il appelle le punctum, ce qui le retient, le dérange, le fascine, ce n'est pas le réel (qui l'indiffère dans beaucoup de photographies conformes au code, au studium), c'est l'autre.

- contester la place du Réel, du Référent (les majuscules sont de Barthes) dans la photographie. Selon Derrida, le réel, qui vient d'ailleurs, du passé, d'un autre lieu, nous arrive comme hantise, altérité.

 


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