Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 DERRIDEX

Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Orlolivre : comment ne pas avoir lieu?                     Orlolivre : comment ne pas avoir lieu?
Sources (*) : Comment ne pas ... ?               Comment ne pas ... ?
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2017, Page créée le 28 avril 2015 (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)

[Orlolivre : Comment ne pas avoir lieu ?]

(D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)
   
   
   
                 
                       

Il y a, en période de mutation, des mots dont on ne sait pas quoi faire. Il faudrait, pour nommer ce qui arrive, les remplacer par des mots nouveaux, mais on a beau chercher des expressions, inventer des néologismes, fouiller l'étymologie, débusquer d'anciens synonymes ou des mots étrangers, on n'y arrive pas, on ne peut pas éviter de recourir aux vocables traditionnels. C'est le cas, aujourd'hui, avec le mot œuvre. D'un usage ancien et complexe, qui remonte aux origines de la langue française, il nomme à la fois un objet et une action. Du grand Œuvre de l'alchimie à l'œuvre d'art contemporaine, il est infiniment polysémique. Pourtant ce mot ne s'use pas. On continue à le valoriser, on reconnait qu'il est porteur d'une certaine dignité. L'œuvre aujourd'hui, comme avant, c'est ce qui est digne d'être fait, une formule qui renvoie aux valeurs humanistes les plus traditionnelles. Ce mot, Jacques Derrida l'emploie souvent. Dans son œuvre à lui, il a analysé un très grand nombre d'œuvres, qu'elles soient littéraires, visuelles, philosophiques ou autres. On peut s'interroger sur le retour fréquent de ce mot, qui n'est qualifié de concept qu'à une époque relativement tardive, bien que le questionnement sur ce qu'est une œuvre soit présent dès les années 1960 ou 70. Il suffit pour s'en convaincre de lire La vérité en peinture. On y trouve des formules comme la peinture à l'œuvre ou à même l'œuvre, on y parle de ce qui, hors œuvre, fait œuvre, ou encore de ce qui institue l'œuvre, ce qui la tient ensemble, ce qui la désoeuvre, etc. En utilisant, pour cerner cette notion, toutes les ressources de la langue, Jacques Derrida marque une inquiétude, une interrogation, et aussi une certaine prise de distance à l'égard d'une autre d'expression, celle d'œuvre d'art, une expression qu'il emploie rarement, comme si elle était porteuse de l'usure de l'œuvre.

 

 

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Propositions

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[Derrida, sur sa vie] - élements biographiques et autobiographiques

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[Derrida, l'idiome, le style]

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[Derrida, l'événement]

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[Pour jouir de l'oeuvre de l'autre, il faut être fidèle à ce qui arrive, en contresigner l'événement]

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[Derrida, le lieu, avoir lieu]

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[Derrida : une fois, une seule fois, une fois unique]

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[Derrida, l'inouï]

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