|
|
|||||||||||||||||
| les collectes de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| |
|||||||||||||||||
|
|
Cinéma, discours, code | Cinéma, discours, code |
|
||||||||||||||
| Sources (*) : |
|
Perversion, fétiche | Perversion, fétiche |
|
|||||||||||||
|
Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, p80 - |
|
La croyance | Je ne peux croire au film de fiction que parce qu'il semble réel ou présent, mais ne l'est pas (fétichisme) |
La croyance |
|
||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
Cinéma, croyance et dénégation | Cinéma, croyance et dénégation |
|
||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre
|
Il faut que "je me prenne" pour le personnage (projection analogique de tous les schèmes d'intelligibilité que je porte en moi), et aussi que je ne me prenne pas pour lui (retour au réel afin que la fiction puisse s'établir comme telle). Ce clivage de la croyance est le modèle de tous les clivages qui font le cinéma. Pour comprendre le film, il faut que je perçoive l'objet vu (les acteurs, le décor) comme absent, sa photographie sur l'écran comme présente, et la présence de cette absence comme signifiante. A ce prix, c'est-à-dire comme quelque chose qui semble-réel, le cinéma est un fétiche que l'on peut aimer. |
Photo © D.R. |
|
||||||||||||||
|
------- Cette page (texte et proposition) a été rédigée par le Scripteur. |
|||||||||||||||||
|
|
||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Metz CinemaDiscours GF.LGF InsuPerversionMC.JMC ProCroyanceUI.FUI CinemaCroyanceEH.LEH T.perversion Rang = LGenre = MH - NP |
|||||||||||||||