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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La figure défigurée | La figure défigurée |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, p279 | La figure est une poussée primaire qui défigure le discours |
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La condensation et le déplacement décrits par Freud sont des opérations illogiques, non-discursives, propres à l'inconscient. Ce sont des poussées aveugles qui se déchargent par tous les moyens. Leur énergie est libre, déliée. Elles n'ont aucun égard pour un enchaînement plausible. Elles recherchent l'identité de perception et non pas de pensée, et pour cela font pression en déformant, altérant, rendant méconnaissable, selon un processus contraire à toute pensée. Le vocabulaire de Freud n'est pas toujours unifié. La décharge est aussi le frayage (p284), la pensée est aussi l'assouvissement hallucinatoire de désir. Il n'y a pas de frontière entre le figuratif et le discursif. Il en est ainsi dans le cas du film qui, en sa nature manifeste, combine du discours et de l'image, des représentations de mots et des représentations de chose, de la matière perceptive et des agencements relationnels. |
Le formulation ci-dessus n'est pas de Christian Metz : c'est une façon provocante de résumer ce qu'il dit - car la figure est présentée comme génératrice de sa propre défiguration. Dans toute figure, il y a un élément de poussée, de déformation. On trouve cela non seulement au cinéma (où l'image peut prendre à contre-pied le discours, lui faire dire autre chose que ce qu'il dit), mais aussi dans l'art contemporain. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Metz ArtFigure DE.HHE Q.primaire Rang = M |
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