| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le livre | Derrida, le livre |
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| Source : |
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Le livre blessé | Le livre blessé |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p227 | Jusqu'à Mallarmé, le livre est un substitut de dialogue vivant |
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Depuis Platon (au moins) et jusqu'à Mallarmé, le livre a été un substitut de dialogue ou de dialectique. Pour démontrer cela, Derrida s'appuie sur un passage du Philèbe où Socrate explique que l'âme est comme un livre où un scribe écrit les sensations, selon la mémoire que nous en avons. Qu'est-ce que ce scribe? ll fait fonction d'interlocuteur dans notre dialogue intérieur. Dans la pensée, l'âme s'adresse à elle-même les questions et les réponses. C'est un dialogue aphone, privé, un discours sans voix, mais un discours, qui a besoin d'un substitut à la présence de l'autre pour s'écrire. Ce substitut de conversation vivante, c'est le livre tel qu'il a fonctionné jusqu'à Mallarmé. Le vrai ou le faux dépend de la valeur qu'on attribue à la parole du scribe. |
Il se pourrait qu'Internet tente de revenir en arrière, de restaurer un rapport perdu, de réparer le livre. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaLivre CE.JJH ProLivreCD.LLD T.lavie Rang = O |
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