| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Privilège du toucher | Privilège du toucher |
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| Sources (*) : |
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La main pense | La main pense |
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Jacques Derrida - "Le Toucher, Jean-Luc Nancy", Ed : Galilée, 2000, p55 - |
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Kokoschka / Adami / la main | Le privilège anthropologique du toucher a son lieu propre dans la main, au bout des doigts |
Kokoschka / Adami / la main |
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Derrida, le toucher | Derrida, le toucher |
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En tant que philosophe, Kant ne semble rien avoir à dire sur la question de l'union de l'âme et du corps. Il évoque ce qu'en dit Descartes avec ironie. Selon lui, on ne peut pas parler de la sensibilité en philosophe, mais seulement en anthropologue (ce qu'il fait dans l'Anthropologie d'un point de vue pragmatique). Sur les cinq sens, trois sont objectifs (toucher, vision, audition) et deux subjectifs (goût, odorat). Les sens objectifs apportent davantage à la connaissance, et parmi eux le toucher est le plus important ou le plus sérieux, le seul pour lequel la perception extérieure soit immédiate et certaine. La vision et l'ouïe sont fondées sur lui (tactilisme ou haptocentrisme). Pour Kant, l'animal ne possède rien de comparable à une main. La nature a donné cet organe à l'homme pour qu'il puisse se faire une notion de la forme des objets, au-delà des impressions vagues comme le doux, le rugueux, le chaud ou le froid. Kant ne s'intéresse pas au lien entre la main et la pensée, mais à ce que l'homme fait de la main, à sa finalité : mettre la nature à portée de l'homme, et de l'homme seul. La main est l'objet propre d'une anthropologie pragmatique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida VoixToucher CH.LHC VoixMainJD.LJD KokoschkaAdamiGD.LDG DerridaToucherHE.LHE S.point Rang = LGenre = MI - NA |
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