Derrida
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CinéAnalyse : Il faut que je te porte                     CinéAnalyse : Il faut que je te porte
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Louise Tehanne - "En moi le néant", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 17 mars 2020

 

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[(CinéAnalyse) : Un monde est perdu : "Il faut que je (te) (me) porte (en) (mon) (ton) monde"]

   
   
   
                 
                       

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1951.

- Un tramway nommé désir (Elia Kazan).

1957.

- Vertigo (Alfred Hitchcock).

1964 :

- Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock).

1969.

- L'Arrangement (Elia Kazan).

1998.

- Sue perdue dans Manhattan (Amos Kollek). La figure la plus pathétique du sans monde. (Ce sont souvent des figures féminines qui figurent cette perte irréparable).

2001.

- Blue Velvet (David Lynch).

2010.

- Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures (Apichatpong Weerasethakul).

2013.

- Une belle fin (Uberto Pasolini).

2017.

- 120 battements par minute (Robin Campillo).

- Demain et tous les autres jours (Noémie Lvovsky).

2019.

- Hors Normes (Eric Toledano et Olivier Nakache).

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Un film, comme tel, c'est déjà un autre monde ou le monde de l'autre : le monde du film, celui du réalisateur, etc. Ce monde, en tant que spectateur, il faut que je le porte, et cela me porte encore plus à porter le monde de l'autre.

 

 

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Propositions

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L'Arrangement (Elia Kazan 1969) - Plutôt que ce qu'on m'impose, je préfère être ce que je respecte vraiment, moi-même, rien

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), une tragédie hétéro-thanato-graphique : "Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte"

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Un tramway nommé désir (Elia Kazan, 1951) - Un monde s'en est allé, il n'en reste rien d'autre que cette femme, la folle, l'exclue, qui ébranle à jamais "notre" monde

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Demain et tous les autres jours (film de Noémie Lvovsky, 2017) : "Dans sa folie, ma mère m'a fait le plus beau des dons : l'exigence d'une responsabilité infinie"

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Hors Normes (Eric Toledano et Olivier Nakache, 2019) - Au vivant étranger au monde commun de la biopolitique, on ne peut répondre que par l'exception : "Je dois te porter"

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Vertigo (Alfred Hitchcock, 1957) - Tu es morte, ton monde a disparu, il faut que je te porte

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Blue Velvet (David Lynch, 2001) - En rêve ou en fantasme, je reste engagé, inconditionnellement, envers l'autre : son monde est anéanti, il faut que je la porte

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Même en l'absence de deuil, je porte en moi le monde de l'autre : "C'est l'éthique même" (Une belle fin, film de Uberto Pasolini, 2013)

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Oncle Boonmee (Apichatpong Weerasethakul, 2010) - Il s'est souvenu d'autres vies et d'autres mondes qu'il a portés; un autre vivant surviendra, peut-être, pour les porter à nouveau

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Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964), ou comment s'emparer d'une femme, la posséder par son secret, la garder par sa guérison - et surtout dérober son monde

 


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