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Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, fable, récit                     Derrida, fable, récit
Sources (*) : Biologie, le texte du vivant               Biologie, le texte du vivant
Jacques Derrida - "Séminaire 1975-76 "La vie la mort"", Ed : Seuil, 2019, p156

 

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Derrida, la vie, la survie

Le vivant, ce texte qui ne renvoie qu'à des éléments du texte, ne peut être traduit que par les produits de sa propre traduction - c'est la structure de la fable

Derrida, la vie, la survie
   
   
   
Derrida, texte, hors - texte Derrida, texte, hors - texte
               
                       

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Si le vivant est un texte, comme François Jacob l'affirme dans son livre La logique du vivant, le message génétique est aussi un texte qui n'a pas de modèle extérieur au texte. Ce texte se produit lui-même et le biologiste, qui le décrit ou le traduit en langage courant, étant vivant lui aussi, fait partie du texte qu'il traduit. Or selon Gödel, un système logique ne peut suffire à sa propre description. Il y a d'un côté une possibilité (la traduction), et d'un autre côté une impossibilité (une partie du tout ne peut pas déchiffrer le tout). Jacques Derrida compare cette structure à celle du poème de Ponge, Fable, qui s'invente lui aussi en inventant le récit de son invention. "Par le mot par commence donc ce texte / Dont la première ligne dit la vérité, / Mais ce tain sous l'un et l'autre / Peut-il être toléré? / Cher lecteur déjà tu juges / Là de nos difficultés. // (APRES sept ans de malheurs / Elle brisa son miroir)." Le mot "par", qui joue hors du système, est emprunté au dedans du système. Il est au début du texte, mais ne le commence que s'il est réitéré. "Le texte est un ensemble qui se traduit et se comprend et en même temps qui ne se traduit ni ne se comprend" écrit Derrida (p156).

Le poème de Ponge est lu [par Derrida, à la place du biologiste] comme pur texte, sans référent, ni sens, ni parole, ni voix, ni verbe. Avant la parole, qui hérite de cette structure, il y a le texte. L'événement, l'aventure fabuleuse, c'est que ce texte se produit et peut toujours se reproduire (comme le vivant), chaque fois une fois.

Don't (Martin Arnold, 1996).

 

 

La notion de texte s'impose à la science du vivant en tant que structure autoréférente qui ne renvoie qu'à du texte. Et pourtant cette structure fermée n'a rien de tautologique ou d'autistique. L'ensemble "texte" ne peut pas se clore sur lui-même, car un élément n'y a d'effet que s'il renvoie à l'autre. L'altérité y est irréductible. Le texte ne peut pas se comprendre lui-même, il ne peut que s'écrire ou se lire.

Par rapport au message génétique, la cellule vivante est un produit de sa traduction, et l'activité du savant un produit de son objet. Le déchiffrement n'y est ni objectif, ni subjectif, mais intra-textuel. Il en résulte que le texte, qui vient à la fois avant et après, ne peut pas être un modèle.

 


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