Derrida
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Biologie, le texte du vivant                     Biologie, le texte du vivant
Sources (*) : Derrida, la vie, la survie               Derrida, la vie, la survie
Jacques Derrida - "Séminaire 1975-76 "La vie la mort"", Ed : Seuil, 2019, p153

 

Decouvertes sexuelles d'un garcon (Paul Klee, 1918) -

Derrida, médias, télé - technique

Pour parler "scientifiquement" du sexe ou de la mort, les concepts habituels ne suffisent plus

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Derrida, la mort                     Derrida, la mort    

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Selon François Jacob dans La logique du vivant, la bactérie ignore la sexualité, puisqu'aucun autre individu organique n'intervient dans sa reproduction. Elle ne meurt pas, car la mort pour elle ne vient pas du dedans (du programme génétique même), mais d'un épuisement de sa capacité reproductrice. Ce qu'elle produit en fin de compte quand elle se reproduit, c'est une autre bactérie identique à elle-même. Derrida conteste ces points. S'il arrive que la bactérie rencontre des segments chromosomiques externes provenant d'une autre bactérie ou d'un virus - pourquoi refuser le nom de sexualité à cette rencontre? Dans cette hypothèse, elle ne se reproduit pas toujours identique à elle-même. Il peut toujours arriver à un "modèle" de vie (une bactérie), supposée sans sexualité ni mort, quelque chose de contingent, d'imprévu, qui peut être interprété comme sexualité ou mort (p153).

Le problème vient des deux concepts, sexualité et mort. Selon Jacob, dans une reproduction sans sexualité, il n'y a pas de mort. La bactérie, qui dépend du milieu, n'a pas de mort propre. Sa mort venant de l'extérieur, elle est contingente. Si le milieu se renouvelait constamment, la bactérie serait éternelle, sa vie serait invulnérable, pure, inaccessible à la négativité. Il n'y aurait donc pas, dans cette logique, de différence entre la vie et la mort. S'il en est ainsi, "la vie est la mort", écrit Derrida. Mais c'est ignorer que quelque chose de l'ordre de la mort et du sexe peut toujours survenir du dehors, imprévisiblement, comme un supplément. Les approximations empiriques - ou anthropologiques - sur la vie et la mort s'effritent, elles ne sont plus nécessaires.

 

 

Dans ces conditions ce ne sont seulement les oppositions entre la vie et la mort, le sexe et le non-sexe qui sont remises en question, ce sont toutes les oppositions associées : nécessaire / contingent, interne / externe, organisme / milieu, etc. (p149).

Derrida cherche à l'appui de sa thèse des phénomènes de recombinaison, de transduction ou de transformation où des événements peuvent arriver sans entrer dans aucun définition préétablie de la sexualité ou de la mort - qu'on puisse déjà les rencontrer, ou qu'elles n'y soient pas encore. La science ou la philosophie qui s'appuient sur la notions traditionnelles ne suffisent pas à les déterminer.

 


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