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Derrida, le logos, logocentrisme                     Derrida, le logos, logocentrisme
Sources (*) : Derrida, communauté               Derrida, communauté
Jacques Derrida - "Psyché, Inventions de l'autre (tome 2)", Ed : Galilée, 2003, pp251, 265

 

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Derrida, le politique

"Psyché" est le lieu psychique d'une fantasmatique pulsionnelle où se stabilise l'"esprit" ou l'"âme" des peuples, et où s'institue le logos des nations

Derrida, le politique
   
   
   
Derrida, l'esprit Derrida, l'esprit
               
                       

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Jacques Derrida explique dans une longue note pourquoi il a décidé de prononcer sous forme de conférence, à Jérusalem, en juin 1988, ce texte issu du séminaire qu'il a tenu la même année à l'EHESS sur "Kant, le Juif, l'Allemand : nationalité et nationalismes philosophiques". La question posée est celle du nationalisme que Hermann Cohen, pourtant socialiste et pacifiste, justifie dans un texte publié en 1915, Germanité et Judéité. Après la Shoah, l'idée d'une alliance privilégiée entre Juifs et Allemands choque. On peut la trouver folle, et les arguments avancés quasiment délirants. Mais selon Derrida, ce texte mérite d'être analysé car il révèle un mode de pensée qui n'est pas sans rapport avec ce qui arrive, en 1988, au nationalisme israelien.

Ce qui serait commun aux deux peuples, c'est l'auto-affirmation d'une certaine exemplarité. Il faut pour cela un dispositif de "réflexion spéculaire" que Derrida associe au miroir pivotant qu'on nomme, en français, psyché. Ce serait, par la bouche de ces peuples (ou plutôt de leurs philosophes) une raison universelle qui s'exprimerait, un logos qui parlerait de lui-même. Le peuple qui se rassemble pour produire sa propre logique, narcissique, est en proie aux mécanismes pulsionnels : amour, haine, folie, projection, rejet, etc. C'est cette psyché qui les constitue, qui stabilise leur culture.

 

 

Jacques Derrida a choisi Psyché comme titre des deux recueils de textes publiés en 1987, avec comme sous-titre Inventions de l'autre (au pluriel). Dans l'Avant-Propos du premier volume, il explique que le texte de 1983, Psyché, Invention de l'autre, seul texte à ne pas être présenté dans l'ordre chronologique, sert de préface. Il y est question d'une certaine Fable de Francis Ponge, qui renvoie aux récits par lesquels la crédibilité se fabrique, les vérités s'inventent. Pour faire sens, il faut du "comme si", et cela vaut pour tout simulacre, individuel (le narcissisme) ou national (le récit historique). Dans le dernier texte du volume 2 de Psyché, Inventions de l'autre, Interpretations at war, texte ajouté en 2003 à l'édition de 1987, Derrida analyse un texte étrange et maudit de Hermann Cohen, Germanité et judéité. Il y présente la psyché comme ce fantasme qui fait croire à l'esprit ou à l'âme des nations.

 


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