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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cinéma | Le cinéma |
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| Source : |
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Derrida, le cinéma | Derrida, le cinéma |
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| Jacques Derrida - "Le cinéma et ses fantômes (interview dans les Cahiers du cinéma, avril 2001)", Ed : Cahiers du Cinéma, 2001, p76 |
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Sur le droit à la jouissance | Le cinéma est une libération inégalable, un défi aux interdits qui autorise toutes les identifications, sans sanction ni travail |
Sur le droit à la jouissance |
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Derrida raconte sa jeunesse à El Biar, en Algérie. Il allait beaucoup au cinéma, et il a continué tout au long de sa vie. Le cinéma exerce sur lui une fascination quasi hypnotique, même s'il ne laisse pas de trace. Il génère une émotion d'un type particulier, dont le ressort est la projection. On est là, devant l'écran, invisible voyeur. On se laisse impressionner sans avoir besoin d'aucun savoir. On voyage. On est initié à l'érotisme, à la sensualité. C'est une drogue, un divertissement sauvage, une jouissance cachée, secrète, avide, infantile (p77). Tout est permis au cinéma, y compris le rapprochement de figures, de publics, de rapports à l'écran hétérogènes. |
Si le cinéma est, comme certaines musiques, un art populaire, c'est parce que ses codes sont actuels. On n'a pas à les apprendre. Ils ne sont pas attachés à une population particulière, plus ou moins cultivée. Ils appartiennent à toujours. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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