| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
Sublime | Sublime |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Montée de l'informe | Montée de l'informe |
|
|||||||||||||
| Ernst Cassirer - "La philosophie des Lumières", Ed : Fayard, 1966, p319 |
|
Art, éthique | En stimulant l'esthétique par le terrible, le déréglé, l'informe, le démesuré, le sublime révèle une nouvelle dimension de l'art vers laquelle tendait toute l'éthique du 18ème s. |
Art, éthique |
|
||||||||||||
Cassirer résume le point de vue de Burke qui publie son livre sur le sujet en 1756. Il existe une classe de phénomènes qui constituent la valeur et l'efficacité de l'art et n'entrent pas dans l'ordre classique (proportion, délimitation et simplicité). Ce phénomène produit les expériences artistiques les plus intenses, celles qui exigent un profond mouvement de l'âme, une excitation qui n'est pas provoquée par l'harmonie, mais par la discordance ou la dissolution des formes. Jamais nous n'éprouvons autant la force de la nature ou de l'art qu'à travers cette expérience. Le sublime rompt les frontières de la finitude. Il est ressenti comme exaltation et libération. Il exige la crainte et le tremblement. Il est impossible à décrire comme simple jouissance sensible ou plaisir esthétique. Il libère l'individu de la communauté et de l'ordre social bourgeois. Le moi ne se fonde que sur lui-même et doit s'affirmer dans son indépendance et sa spontanéité. Burke oppose le beau, qui incline à vivre dans l'unité d'une communauté, et le sublime, qui force au courage d'être soi-même, à l'isolement, à sa propre originalité, ce qui conduit à une nouvelle conception de l'individualité (p321). |
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Cassirer ArtSublime DA.ETH ProInformeSU.HII ArtEthiqueES.LLO T.lebeau Rang = O |
|||||||||||||||