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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cadre, convention précaire | Le cadre, convention précaire |
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| Source : |
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Sur la perspective illusionniste | Sur la perspective illusionniste |
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| Meyer Schapiro - "Style, artiste et société", Ed : Gallimard, 1982, p12 | Le cadre appartient à l'espace du spectateur plutôt qu'à l'espace illusionniste qui se creuse dans ses limites |
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Le cadre continu, comme clôture homogène, n'a pas été inventé afin la fin du deuxième millénaire avant J-C. Auparavant, les lignes horizontales étaient plus marquées visuellement que les bords verticaux. Le champ rectangulaire était divisé en registres. Placé entre le spectateur et l'image, le cadre attire et centre la vision. L'image est plus complète, plus solennelle et existe dans un monde à soi. La profondeur transforme les traits picturaux en signes. Le cadre travaillé accentue le caractère précieux de l'oeuvre d'art (p13). Une image non cadrée (comme les reproductions des magazines ou une toile simplement posée sur un mur) semble plus contingente. Elle attire moins le regard. C'est un objet, une surface sensible qui se donne simplement pour le travail de l'artiste. Le franchissement du cadre interpelle le spectateur. C'est souvent un procédé expressif : la figure apparaît plus active. Un cadre de forme irrégulière qui s'adapte à l'objet affirme encore plus l'indépendance et l'énergie du signe (p14). Cela montre qu'on peut se servir du cadre pour des effets opposés. Des écarts peuvent être construits à partir des conditions a priori de la représentation. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Schapiro ArtCadre CC.KJH ArtPerspectiveEG.GHH T.perspective Rang = O |
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