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TABLE des MATIERES : |
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| Clement Greenberg - "Art et culture, essais critiques", Ed : Macula, 1988, p186 | L'art byzantin, exclusivement transcendant, et l'art moderniste, radicalement positiviste, ont renoncé à l'illusion pour réaffirmer la planéité de l'espace pictural |
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L'art moderniste comme l'art byzantin réagissent à deux longues et riches traditions de naturalisme sculptural (art classique, art gréco-romain), pendant lesquelles une illusion de volume a été obtenue par des contrastes d'ombre et de lumière. Ils ont des points communs : - la distinction entre décoratif et non-décoratif s'estompe, - l'iconoclasme fait écho à l'abandon du figuratif, - des couleurs saturées remplissent l'espace et détruisent le système de contrastes qui conditionnait l'illusionnisme. Les byzantins évoquaient une réalité transcendante et dématérialisaient la réalité immédiate, tandis que nous insistons sur une omniprésente réalité (monisme). Dans les deux cas, la distinction entre transcendance et réalité immédiate s'estompe, une chose devient indifféremment toute chose. Les extrêmes se rejoignent. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Greenberg GreenbergCheminements WW.BYZ T.positivisme Rang = O |
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