| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le silence | Le silence |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Franz Rosenzweig, "L'étoile de la rédemption", Ed : Seuil, 2003, p117 | Le signe distinctif du soi singulier, c'est qu'il se tait |
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C'est le sceau de sa grandeur comme le stigmate de sa faiblesse. Le tragique permet de présenter le silence. La parole personnelle s'individualise face à d'autres car elle dépend d'un tout, tandis que le silence hisse dans la solitude glaciale de soi (c'est une parole singulière qui ne dépend pas d'autrui). L'héroïque est muet, surtout chez Eschyle. La parole dramatique (dialogue relevant de l'entendement) dérobe ce qui est proprement tragique, qui se trouve dans la partie lyrique et musicale. Le Soi ne peut que se taire, il est enfoui en soi. Dès qu'il entre en conversation, il cesse d'être soi. Il n'y a ni scène de persuasion ni d'amour dans le théatre antique. La sentiment n'a pas de réciprocité. Oedipe ne s'interroge pas sur sa propre énigme, contrairement à Job. À partir du Soi il n'est nul chemin qui mène au-dehors, tous mènent dans le silence de l'intériorité. Le Soi est sourd, aveugle, muet, il ne peut pas sortir. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Rosenzweig ProSilence IO.SIN U.soi Rang = N |
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