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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le politique | Derrida, le politique |
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| Sources (*) : |
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Derrida, le souverain | Derrida, le souverain |
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Jacques Derrida - "De quoi demain...", Ed : Fayard/Galilée, 2001, p233-4 La consecration de l'empereur (David, 1806) - |
La révolution française a transféré la souveraineté du roi au peuple, sans modifier le discours théologico-politique, voire l'essence religieuse du concept d'Etat |
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Le discours théologico-politique sous-tend le concept de souveraineté, mais aussi celui de la peine de mort. En effet l'Etat a droit de vie et de mort sur ses sujets, ce qui se vérifie dans le droit de grâce que conserve le président de la République, qui est un droit de suspendre le droit, c'est-à-dire de décider de l'exception. Un véritable abolitionnisme met en question le concept même de souveraineté. ------- Jacques Derrida n'aime pas le mot de peuple, qui a de son point de vue [au moins] deux connotations négatives : 1/ un peuple forme une communauté, or il recule devant tout ce qui est communautaire; 2/ le concept de peuple a pris la suite du monarque dans le système de la souveraineté théologico-politique. Faut-il confondre les deux notions de peuple et de nation? Certains peuples ont vécu des millénaires à distance de toute idée nationale (par exemple les peuples dits "Premiers", et aussi le peuple juif). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPolitique VR.ELI ProSouverainKF.LFF T.france Rang = PGenre = MR - IB |
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