| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le politique | Derrida, le politique |
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| Source : |
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Le souverain | Le souverain |
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| Jacques Derrida - "De quoi demain...", Ed : Fayard/Galilée, 2001, p233-4 | La révolution française a transféré la souveraineté du roi au peuple, sans modifier le discours théologico-politique, voire l'essence religieuse du concept d'Etat |
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Le discours théologico-politique sous-tend le concept de souveraineté, mais aussi celui de la peine de mort. En effet l'Etat a droit de vie et de mort sur ses sujets, ce qui se vérifie dans le droit de grâce que conserve le président de la République, qui est un droit de suspendre le droit, c'est-à-dire de décider de l'exception. Un véritable abolitionnisme met en question le concept même de souveraineté. |
Derrida n'aime pas le mot de peuple, qui a de son point de vue deux connotations négatives : d'une part, un peuple forme une communauté, or Derrida recule devant tout ce qui est communautaire; d'autre part, le concept de peuple a pris la suite du monarque dans le système de la souveraineté théologico-politique. C'est comme s'il confondait les deux notions de peuple et de nation, pourtant bien différentes, oubliant que certains peuples ont vécu des millénaires à distance de toute idée nationale (comme le peuple juif). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPolitique VR.ELI ProSouverainKF.LFF T.france Rang = P |
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