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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Yhvh | Yhvh |
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| Source : |
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Sur le retrait | Sur le retrait |
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| Henri Meschonnic, "L'utopie du Juif", Ed : Desclée de Brouwer, 2001, p209 | Le propre du tétragramme est son retrait hors de la voix |
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Le tétragramme était prononcé jusqu'à la destruction du premier temple (p208). Puis Adonaï a été lu à la place. Une rhétorique d'amplification ou de substitution s'est développée : Ancien des jours ('Atiq Yomim), Seigneur des multitudes (Yhvh Tsevaot), Dieu suprême créateur du ciel et de la terre, Créateur d'Israël, Saint d'Israël, Puissant de Jacob, Dieu de mon père, Berger d'Israël, le Rocher, etc... L'invention du divin s'est fait contre cette rhétorique. Mais le tétragramme reste le nom spécifique. Ce nom qui indique l'essence de dieu n'a ni étymologie ni sens. L'important n'est pas qu'il soit la forme factitive du verbe d'existence, mais son fonctionnement dans le texte, sa poétique. On peut l'épeler, mais non le lire. Il est retiré de l'oralité qui organise la spécificité du texte biblique (p210). La transcendance se fait comme un dehors du langage, mais un dehors qui y est inséré. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Meschonnic HebYhvh CV.DAO HebRetraitXY.TUU X.yhvh Rang = YJ |
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