Derrida
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Orlolivre : comment ne pas montrer                     Orlolivre : comment ne pas montrer
Sources (*) : Comment ne pas ... ?               Comment ne pas ... ?
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 18 février 2020

 

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(D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)

[Orlolivre : Comment ne pas montrer ?]

(D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)
   
   
   
                 
                       

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Inutile d'insister, chacun le sait, nous vivons aujourd'hui dans la société des écrans. C'est le cas pour les loisirs, la vie sociale, le travail, la gestion, la santé, etc. Cette situation affecte évidemment le cinéma, comme les autres activités. Sur ce plan l'évolution actuelle n'est pas univoque. D'un côté, les écrans grandissent, et de l'autre, ils rapetissent. Dans les multiplexes comme à domicile, ils peuvent être de plus en plus grands (quelle que soit la technologie utilisée), tandis que dans les poches ou les sacs, ils peuvent être de plus en plus petits. Cette question de taille a-t-elle encore une importance? On peut en douter. Les zones intermédiaires, les marges, prolifèrent de tous les côtés. Le film que vous voyez sur grand écran, vous pouvez aussi le regarder sur votre tablette, et les séries fabriquées pour les réseaux ont souvent une qualité suffisante pour la plupart des salles. Dans ces conditions la distinction entre le cinéma au sens le plus noble du terme et ce qu'on appelait la télévision dans les dernières décennies du XXème siècle n'a plus qu'une pertinence relative. C'est sur le statut des écrans en général qu'il faut s'interroger, leur usage, leur contenu, éventuellement leur statut ou leur confort. Le cinéma d'aujourd'hui est à la fois l'héritier d'une très longue histoire des images et le lieu de transformations majeures, qui dépassent largement la question des images. C'est sur ce lieu de passage, de transfert et de réarticulation que je voudrais enquêter en m'appuyant sur la pensée de la déconstruction.

 

 

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Propositions

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[Derrida, la vision : pleurs et aveuglements]

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[Toute oeuvre suppose un impouvoir, un sacrifice de la vision, un retrait quasi-transcendantal]

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[Hypothèse de la vue : dans le dessin ou la peinture, il s'agit de restituer la vue par suppléance, supplémentation ou substitution]

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[Derrida, le cadre : il soutient et contient toujours ce qui, de soi-même, s'effondre]

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[Le cadre] (ce qui s'en éparpille)

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[Derrida, le parergon : ce qu'il faut pour donner lieu à l'oeuvre (ergon) et se protéger de son énergie (energeia)]

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[Le parergon] (ce qui s'en éparpille)

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L'oeuvre derridienne : une passion hyperparergonale

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[Derrida, le référent]

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[Il faut accueillir le référent, le crypter, le fabriquer, le réinventer, le mettre en mouvement]

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[Derrida, la photographie]

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[Il y a toujours, dans une photographie, le risque de perdre le référent - ce qui génère une productivité infinie]

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[Derrida, l'image]

 


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