Accueil
Projet
Derrida
Œuvrance
Sources
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

 

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Cinéloft : De l'autobiographie à l'allothanatographie                     Cinéloft : De l'autobiographie à l'allothanatographie
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 30 juin 2019

 

-

"La vie la mort" : graphies d'alliance

[(Cinéloft) : En s'entendant parler, se regardant voir, par l'alliance d'un vivant avec la mort (autobiographie / allothanatographie)]

"La vie la mort" : graphies d'alliance
   
   
   
La vie, la survie (ce qui s'en éparpille) La vie, la survie (ce qui s'en éparpille)
Cinéloft : Les "pas au - delà" de la : vie : la : mort               Cinéloft : Les "pas au - delà" de la : vie : la : mort    
                       

Pour l'acquťrir, cliquez

sur le livre

logo

 

Quand on dit que le cinéma est vivant, on fait souvent allusion au mouvement, à l'effet visuel produit par la succession des images. Cette vie-là n'est qu'une illusion, un artefact. Le vrai rapport du cinéma à la vie est double : dans le temps de la réalisation, par ceux qui ont contribué à sa fabrication; dans le temps de le réception, par ceux qui le regardent, l'entendent et le contresignent. Entre le premier engagement où les vivants introduisent toujours une part d'autobiographie (même s'ils le nient), et le film, ce produit fabriqué devenu autonome, étranger à ceux qui l'ont manufacturé (allothanatographie), la relation est incertaine, instable, voire hasardeuse. Elle peut être absente, partielle ou virtuelle, mais elle mérite quand même le nom d'alliance. C'est chaque fois une alliance unique, irrépétable, entre la vie et la mort. Cette alliance peut prendre une forme classique dans les films dont la trame est clairement et explicitement autobiographique, comme Amarcord (Fellini, 1974), Douleur et gloire (Pablo Almodovar, 2019), voire Que le spectacle commence (Bob Fosse, 1980), mais elle existe aussi, de façon plus détournée et complexe, dans des films indirectement autobiographiques comme Milla (Valérie Massadian, 2017), ou encore My Dinner with André et Vanya on 42nd Street de Louis Malle (1981 et 1994).

 

 

--------------

Propositions

--------------

-

Amarcord (Federico Fellini, 1974) - Où une fiction circulaire scelle l'alliance autobiographique du cinéma avec un "je"

-

Milla (Valérie Massadian, 2017) : une alliance réitérée : "La vie le mort" / "le mort la vie"

-

My dinner with Andre (Louis Malle, 1981) - Je voudrais apprendre à vivre, enfin

-

Vanya on 42nd Street (Louis Malle, 1994) - Ni fiction, ni documentaire, ni théâtre, ni cinéma, ni genre déterminé - aporétique comme la mort

-

Que le spectacle commence! (Bob Fosse, 1980) - On ne peut pas se préparer à la mort, tout ce qu'on peut faire, c'est en exiger toujours plus, plus encore que la vie

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

CineHantise
CineVivant

AA.BBB

CineLoft

CK.KKD

LVLO

QD.LDF

IncondVie

CF.LDF

FilmsPasAudela

IM.LIM

MN_CineVivant

Rang = YVieCinema
Genre = -