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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, Dieu                     Derrida, Dieu
Sources (*) : Derrida, père / fils               Derrida, père / fils
Jacques Derrida - "Circonfession", Ed : Seuil, 1991, p148

 

A l'etre supreme (Kiefer, 1983) -

Fidèle à un dieu inavouable, irrecevable, pour le meilleur et pour le pire, comme un fils qui ne porterait pas de nom

   
   
   
               
                       

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La bande n°30 de Circonfession, où Derrida avoue son athéisme (sans l'avouer), et où il avoue aussi l'omniprésence pour lui d'un certain Dieu-Iahwé (sans l'avouer), se termine par le mot euthanasie (au pluriel), comme si au-delà du silence de sa mère, cette question de Dieu pour laquelle il maintient l'ambiguité le conduisait ou reconduisait inéluctablement à la mort des autres et au-delà, à "ma mort", ce syntagme qu'on ne peut pas dire sans aporie. Nous nous devons à la mort, ajoute-t-il dans un autre texte, nous nous rapportons à nous-même en étant pris dans une dette ou un devoir. Or ce Dieu auquel il reste malgré tout fidèle, c'est celui d'un "sacrifice en blanc qui relance à l'infini l'enchère" (p147), un dieu qui sans imposer un sacrifice ou un devoir déterminés impose quand même une enchère infinie. Un fils qui aime ce Dieu en perd tous ses repères, y compris son nom. Comme Abraham, il a trop d'amour pour ce Dieu, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur, c'est cette tension vers l'au-delà de l'être, matrice de tous les "Il faut". Le pire, c'est que cette épreuve (l'épreuve d'Abraham) le met à mal. Il pourrait, déjà, être mort.

[Ce qui renvoie aussi à l'étrange rapport de Derrida à son père. Dans un texte où il ne parle que de sa mère, il se présente comme un fils qui n'aurait pas hérité du nom de son père, alors même que ce nom il l'aime, il ne cesse d'y renvoyer, de s'y reférer, comme un nom de D.].

 

 

Citation : "(...) hypothèse proprement théologique d'un sacrifice en blanc qui relance à l'infini l'enchère, Dieu venant à circuler entre les inavouables, inavouable qu'il reste lui-même, comme un fils qui ne porterait pas mon nom, comme un fils qui ne porterait npas son nom, comme un fils qui ne porterait pas de nom, et si, pour donner lieu à cet au-delà du nom, en vue et en raison de cette appellation de soi irrecevable car ma mère s'est tue sans mourir, j'écris qu'il y a trop d'amour dans ma vie, en soulignant trop, le meilleur et le pire, ce serait vrai, l'amour aura eu raison de moi, je suis d'une fidélité à toute épreuve, fidèle à l'épreuve même qui met à mal, à mes euthanasies." (Circonfession p148)

 


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