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de Jacques Derrida

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Scènes d'écriture                     Scènes d'écriture
Sources (*) : [La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)               [La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2017, Page créée le 11 août 2017 Freud, une scène d'écriture

[Pour conjurer le risque de déraillement apocalyptique, il faut qu'une scène d'écriture se lie, stricturellement, à l'œuvre, au nom propre]

Freud, une scène d'écriture
   
   
   
                 
                       

1. L'expression scène d'écriture, développée par Derrida à propos de Freud, est double :

- d'une part elle s'accorde avec la structure formelle de l'écriture, cette archi-écriture qui ne peut inscrire le propre qu'en faisant disparaître l'unique. Toujours en excès, sans lieu, sans objet, sans essence, dans sa dérive infinie, elle abandonne tout auteur, émetteur ou initiateur et ne s'arrête jamais. De renvoi en renvoi, elle détraque toute police des destinations. Ne sachant plus qui parle ou qui écrit, elle réitère en elle-même la structure apocalyptique.

- d'autre part, c'est une scène, un lieu où l'écriture se donne à lire sur un mode maîtrisé, conjuré, signé (une œuvre). L'Apocalypse de Jean est un texte fini, publié, canonique et canonisé, qu'on peut indéfiniment commenter comme tel.

 

2. L'inscription du nom.

Les trois éléments "scène d'écriture", "oeuvre" et "nom propre" sont liés stricturellement. Ils sont indissociables, mais n'opèrent pas selon les mêmes logiques. La stricture est un mouvement qui enserre en laissant jouer les limites, en laissant agir des facteurs imprévus, ou encore en laissant se déployer, à son bord, une matière idiomatique, une limitrophie hétérogène. Un nom est, pour une scène d'écriture, une condition de performativité. Par exemple, attacher le nom de Ernst au Fort/Da (même si celui-ci est signé par Freud), attacher le nom de Freud à Au-delà du principe de plaisir, alors qu'il affirmait faire oeuvre scientifique, ou attacher le nom de Derrida à un concept d'oeuvre que d'autres auront la tâche de théoriser, si ce n'est de mettre en oeuvre, c'est les inscrire comme "je", les impliquer nominativement dans un texte en transformant ce "je", en donnant une autre valeur à leur signature. Le produit de la scène (l'oeuvre) est aussi un effet de nom propre. La scène d'écriture à laquelle le nom Freud est associé lui échappe sous le nom de psychanalyse; ou bien l'oeuvre, qui surgit sur une scène d'écriture, ne peut être lue que hors scène ou hors champ.

 

 

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Propositions

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[Derrida, écriture et archi-écriture]

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[Derrida, l'héritage]

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La structure de la scène apocalyptique est aussi celle de la scène d'écriture en général : de renvoi en renvoi, on ne sait plus qui parle ou qui écrit, qui adresse quoi à qui

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Le discours apocalyptique détraque la police des destinations, il défie la recevabilité établie des messages

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Si la psychanalyse avait été reconnue comme science, Freud l'aurait payé de son nom - mais c'est comme "oeuvre" qu'elle opère, inséparable d'un effet de nom propre

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Freud ouvre une nouvelle charte pour l'autobiographie : celle où l'inscription d'un sujet dans un texte est aussi la condition de la performance de ce texte

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