Derrida
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TABLE des MATIERES :

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Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Orlolivre : À Derrida, comment ne pas répondre ?                     Orlolivre : À Derrida, comment ne pas répondre ?
Sources (*) : Le récit de l'Orloeuvre               Le récit de l'Orloeuvre
Pierre Delain - "L'irrecevable déconstruction du livre", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 20 mars 2017 Les récits danéliens (recueils et recueillements)

[Essai : À Derrida, comment ne pas répondre ? (Une performance rue Dulne)]

Les récits danéliens (recueils et recueillements)
   
   
   
Les récits de l'incalculable Les récits de l'incalculable
Comment ne pas ... ?               Comment ne pas ... ?    
(D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)                     (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)    

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Face à une œuvre comme celle-là, on peut se demander ce que signifie le mot répondre. Jacques Derrida était un universitaire, et l'on peut répondre sur un mode académique, par exemple écrire des articles, faire une thèse. C'est une réponse légitime, respectable, mais c'est peut-être aussi une façon d'ignorer la singularité de l'appel. Derrida distinguait entre répondre de, répondre à, etc. Il s'appuyait sur la grammaire, sur la langue. Peut-être y a-t-il lieu, après lieu, de choisir d'autres appuis : le texte, l'écrit, l'œuvre elle-même.

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Propositions

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[Orlœuvre, orlolivres, le nom donné à ce qu'il aura fallu faire]

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[Ce qui nous interpelle dans le corpus derridien, c'est ce qui ne répond pas]

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Retour de soutenance

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Les Incalculants

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Un héritage intransmissible

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[Produire une oeuvre, c'est soutenir ce désir dont on arrête la forme]

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[Une oeuvre déliée du logocentrisme viendrait à la place du dégoûtant : irreprésentable, innommable, elle serait impossible à arrêter, même par le mot qui la désigne]

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L'assendit est un incendie : il brûle les mots

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Par ses apories, son axiomatique impossible, l'oeuvre derridienne réfléchit et formalise la mutation d'aujourd'hui, sa dislocation absolue, son désajointement sans bordure

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[Et pour répondre à l'autre, l'accueillir, s'adresser à lui, il vaut mieux oeuvrer]

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[Ce qui est engagé dans la "mise en oeuvre", toujours indécidable (paradoxe de Gödel), appartient et n'appartient pas à l'oeuvre (paradoxe de Russel)]

- Je n'ai été impliqué dans cette histoire qu'assez tard, dans des circonstances particulières et dans une position singulière. Il faudra donc que le lecteur excuse mes erreurs et mes approximations - il n'a d'ailleurs pas le choix. Mais je dois quand même dire, ne serait-ce que pour borner dans une certaine mesure ma responsabilité, que si ce récit avait été raconté par d'autres témoins, il aurait sans doute été très différent. Dire cela est une banalité, mais sur laquelle il faut, dans ce cas particulier, insister. Première raison : l'histoire n'a pas qu'un commencement, mais plusieurs. Deuxième : personne, pas même son personnage principal, ne peut la raconter dans son entièreté. Troisièmement, le récit que je raconte à la première personne ne m'est jamais arrivé directement mais toujours par des voies détournées, par le biais de conversations qui toutes (je dis bien toutes) ont eu lieu Quai de l'Idve, et n'ont par conséquent pu être retranscrites que par les scribes du lieu. Nous sommes tous scribes, direz-vous. C'est exact. Nous sommes tributaires de ces conversations, de leur nombre, de leur véracité, de la personnalité de celui ou de celle qui me les a racontées, et aussi du contexte, jamais neutre, dans lequel j'ai entendu, écouté, pris quelques notes et finalement rédigé ce qui ressemble à un discours oral. En outre, pour être très sincère, et sans que je puisse contrôler complètement cet aspect des choses, tout cela ne va pas sans une certaine émotion. Pour moi, c'est cette émotion qui est la dimension la plus étrange. Par elle, j'ai la conviction, et même la certitude, que je suis moi-même impliqué dans cette affaire.

 


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