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Derrida, nos tâches                     Derrida, nos tâches
Sources (*) : Derrida, le tout - autre               Derrida, le tout - autre
Jacques Derrida - "Donner La Mort", Ed : Galilée, 1999, p97

 

Reliquaire ottonien -

L'héritage d'Abraham, irrévocable

Dès que j'entre en rapport avec l'autre absolu, unique, ma singularité entre en rapport avec la sienne sur le mode de l'obligation inconditionnelle, du devoir

L'héritage d'Abraham, irrévocable
   
   
   
Derrida, singularité(s) Derrida, singularité(s)
Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels               Derrida, inconditionnalités, principes inconditionnels  
                       

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Jacques Derrida introduit cette formulation, qui se présente comme un impératif, dans son analyse du sacrifice d'Isaac. En acceptant que sa foi soit mise à l'épreuve, Abraham s'écarte de l'éthique courante. En tant qu'homme, en tant que père aimant, son devoir est de protéger son fils. Lui donner la mort est un crime. Mais c'est un autre devoir qui s'impose à lui. Un Dieu absolument singulier (le Dieu d'Abraham) est entré en rapport avec lui, personnellement, singulièrement. Pourquoi ce Dieu? Pourquoi lui? Cela reste mystérieux, secret. Mais il en découle un autre type de responsabilité, une responsabilité absolue, unique, exceptionnelle, inconditionnelle, dont Derrida dit qu'elle est l'essence de la moralité, la moralité même. A la généralité de la loi humaine, universelle, se substitue un devoir absolu qu'on peut considérer comme irresponsable, scandaleux. Au nom de Dieu "imprononçable, tout autre", "me lie une obligation absolue, inconditionnelle, un devoir incomparable, non négociable" (p96). Cette énigme monstrueuse, inouïe, qui choque la bonne conscience, est aussi la chose la plus commune. En tant que sujet, individu responsable qui dit "je", "je" ne réponds que devant cet autre unique. Il faut que je renonce à l'éthique courante, au risque du parjure et du sacrifice.

Reliquaire ottonien. Cette main verticale, entre deux mains, serait une annonce, une Annonciation. Mais on peut aussi le prendre autrement : trois singularités qui se croisent, sans se rencontrer, car l'une d'entre elles, qui empêche le partage, est la main de Dieu.

 

 

Si celui (ou ce) qui entre en rapport avec l'autre n'est pas un élément d'un ensemble, une pièce dans une généalogie, un membre d'une famille, mais un "je singulier", alors son devoir n'est pas gouverné par le serment qui le lie au groupe, mais par son rapport avec cet autre absolu auquel on peut donner le nom de Dieu [mais c'est un nom imprononçable, auquel on pourrait substituer un autre nom, gardé secret - de l'ordre de l'inconnu ou de l'inconscient]. Un rapport d'obligation s'instaure, explique Derrida [S'il n'y avait pas cette obligation, ce devoir, il n'y aurait pas non plus de "je". Dès qu'arrive la foi individuelle, la responsabilité, alors ce devoir arrive aussi. Il n'y a pas de rapport à l'autre sans impératif].

 


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