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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, l'hospitalité                     Derrida, l'hospitalité
Sources (*) : Derrida, Lévinas               Derrida, Lévinas
Jacques Derrida - "Adieu à Emmanuel Lévinas", Ed : Galilée, 1997, pp107-112

 

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Derrida, l'éthique

Avec le sujet-otage, ce quasi-moment pré-originaire d'accueil du tout autre, du Il, du séparé, Lévinas subordonne le concept de sujet à une éthique du retrait, de l'hospitalité

Derrida, l'éthique
   
   
   
Lévinas, le sujet, le moi Lévinas, le sujet, le moi
Le retrait lévinassien : passivité, gratuité               Le retrait lévinassien : passivité, gratuité  
                       

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Pour Lévinas, la responsabilité pour autrui, cette expérience de la substitution et du sacrifice [si je suis responsable d'autrui, mon devoir est de me substituer à lui, au-delà de toute dette], est une responsabilité d'otage. "Le sujet est otage" écrit-il dans Autrement qu'être. Derrida met en parallèle cette formule avec une autre : "Le sujet est hôte". Hôte ou otage, cela n'arrive pas dans l'histoire du sujet, mais avant, pré-originellement, avant son émergence en tant que sujet. Il faut d'abord endurer cette substitution, cet assujettissement à la responsabilité pour les autres, qui nie mon unicité et mon irresponsabilité. Ce n'est pas une décision libre d'un sujet déjà constitué, c'est une accusation à laquelle on ne peut pas se dérober, une persécution, l'obsession d'un sujet exilé, émigré, étranger, interpellé, assiégé, mis en question ou en cause.

Jacques Derrida parle d'un quasi-moment qui précède l'éthique de l'hospitalité ou la phénoménologie de l'accueil. Ce temps de persécution, traumatisant, que l'instance de l'accueil (l'ouverture au bien, à la bonté) n'atténue pas encore, n'est pas sans violence.

A noter que le syntagme "éthique du retrait", par lequel on peut résumer l'interprétation derridienne de la pensée de Lévinas, n'est pas utilisé par Derrida. Voici la citation : "Ce retrait disjoint le temps lui-même. S'il se produisait seulement dans le temps, dans le temps de la représentation courante, le retrait viendrait seulement modifier la présence du présent, le maintenant-présent, le passé-présent et le présent-futur. Mais ici, ce retrait, cette trace du visage disloque l'ordre de la présence et de la représentation temporelles" (Adieu à Emmanuel Lévinas, p114). Or la source de cette dislocation est un "excès de l'éthique sur le politique" (p113). Bien que le mot "éthique" ne soit qu'un "équivalent approximatif, un pis-aller grec pour le discours hébraïque sur la sainteté du séparé (kadosh)" (p113), ni Lévinas, ni Derrida n'en trouve d'autre.

 

 

Dans l'apparition même d'autrui, un tiers regarde l'otage élu, assigné à une responsabilité, et pose la question de la justice. C'est le "Il", l'illéité, un tout autre qui n'est pas psychologique, mais absolument séparé. Lévinas parle de la troisième personne, du "Il au fond du Tu" (Dans De Dieu qui vient à l'idée, cité par Derrida, p113), qui n'est pas sacré, mais saint [ce mot n'étant pas pris au sens religieux, mais au sens d'une hétérogénéité radicale, d'une séparation absolue de l'autre].

 


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