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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
La déconstruction, contre elle - même?                     La déconstruction, contre elle - même?
Sources (*) : Derrida, le secret               Derrida, le secret
Jacob Rogozinski - "Cryptes de Derrida", Ed : Lignes Ed., 2014, p184

 

L'echelle celeste (manuscrit debut 12eme siecle) -

Derrida, date et signature

Le secret de Jacques Derrida, sa crypte, sa folie, c'est que dans sa signature est greffé le nom de Dieu

Derrida, date et signature
   
   
   
Derrida, Dieu Derrida, Dieu
Derrida, la Cabale               Derrida, la Cabale  
L'oeuvre derridienne signée : tout - autre                     L'oeuvre derridienne signée : tout - autre    

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En multipliant les faux noms, les cryptonymes, les fausses pistes, les trompe-l'oeil, les confidences, Jacques Derrida a toujours su protéger ses secrets. On trouve dans ses textes d'innombrables jeux de mots sur ses noms, mais il s'est arrangé pour en divulguer le moins possible. Il a parlé lui-même du fou en lui, de sa déraison, de sa folie, en de nombreuses occasions (la folie de la date, la folie de la loi, la folie de la justice, la folie de la déconstruction, de l'idiome, du deuil ou du secret lui-même), mais faut-il le prendre au sérieux? Ou s'agissait-il seulement de se démarquer de l'absence d'oeuvre dont parle Michel Foucault? Selon Jacob Rogozinski, "folie est bien le nom d'une crypte radicale : en parler, c'est déjà la trahir; faire silence sur elle, c'est encore l'étouffer" (p179). Pour définir cette folie derridienne, Rogozinski propose ceci : sa pensée était folle de Dieu. Pour lui, cette folie, non sans rapport avec la théologie négative, était une folie du Nom. On sait que le nom de Dieu est "une crypte interdite, absolument scellée, que l'on ne peut entrouver qu'en la refermant aussitôt" (p180). La raison onto-théologique prétend parler de Dieu, alors que ce nom exige le silence le plus total. Plus on multiplie les noms, plus on le divise, plus on le déconstruit. "Dieu est le Grand Déconstructeur, l'un des noms possibles d'une déconstruction qui est toujours auto-déconstruction" (p181), et finalement on échoue. Dans sa profusion infinie, Dieu est le nom même du Secret. Il se cache, se dérobe, il simule la folie.

L'échelle céleste, manuscrit du 12ème siècle.

 

 

Ce Dieu qui déconstruit et se déconstruit lui-même, n'est-il pas dissimulé dans le nom de Derrida? C'est ce qu'il a lui-même suggéré, en multipliant les fragmentations et les interprétations de son nom, dans Glas et ailleurs. Comme tout nom, celui de Jacques Derrida signifie "Dieu", et lui-même le laisse entendre. Rogozinski donne quelques exemples de ce jeu sur le nom :

- le Ya'akov de l'Ancien Testament (Jacob ou Jacques) a inscrit la marque d'Elohim dans sa chair, son talon (ce mot aurait la même racine en hébreu que Ya'akov);

- le second prénom de Derrida, Elie, renvoie au prophète Eliyah en hébreu, ce qui peut se traduire comme "Dieu est Dieu" (El-Yah). Yah peut aussi être entendu comme "Oui" ou "Yes", dernier mot d'Ulysse de Joyce, à la place de la signature.

 


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